15/11/2012

Des dizaines de baleines s'échouent sur une plage de Nouvelle-Zélande

107 baleines sont mortes après avoir échoué sur une plage de Stewart Island au sud de la Nouvelle-Zélande, sans raison apparente.

 

 

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07/11/2012

Des centaines de singes tués et empilés dans des poubelles, car ne correspondant pas aux normes des labos européens !

 

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La British Union for the Abolition of Vivisection (BUAV, association qui défend les droits des animaux), a découvert un horrible massacre de centaines de singes dans un élevage de primates à l'île Maurice. Des images choquantes montrent des singes empilés dans des poubelles. D'Autres images montrent des corps mutilés.

Selon l'association, ce massacre barbare devrait se poursuivre tout au long du mois de novembre, sans doute parce que les laboratoires étrangers demandent des primates pesant moins de trois livres.

La plupart des singes mâles adultes sont tués car pesant plus de quatre livres. La BUAV en rajoute une couche en nous révélant que la société Noveprim tue les femelles enceintes et les petits car leur étant inutiles.

Evidemment, l'abattage de ces animaux très sensibles, intelligents, est totalement inacceptable.

Noveprim est un important exportateur de singes au Royaume-Uni, en Espagne et aux États-Unis. L'entreprise est même agréée par le Ministère de l'Intérieur britannique.

Elle fournit aussi des singes à des laboratoires français.

Ironiquement, une déclaration d'intention de Noveprim affirme que la compagnie offre des soins à des professionnels de la santé des singes. 

La BUAV a également appris qu’en dépit de ce massacre Noveprim continue à utiliser des pièges à singes sauvages. L’association demande au Premier ministre de Maurice qu’il prenne des mesures immédiates pour mettre fin à ces meurtres, et demande au gouvernement britannique qu’il interdise l'importation de singes venant de l'île Maurice.

 

 

 http://www.nelcuore.org/blog-associazioni/item/scimmie.html

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04/07/2012

La découverte d'un bébé dinosaure remet en cause l'origine des plumes

Publiée dans les Annales de l'Académie américaine des sciences, une étude relate la découverte de plumes sur le fossile d'un dinosaure datant de 150 millions d'années. Or, il n'existait jusqu'alors aucun spécimen à plumes dans la catégorie dont est issu ce dinosaure. Cette découverte suggère que que tous les dinosaures carnassiers pourraient avoir été dotés de plumes.

 

Un dinosaure fossilisé trouvé récemment en Bavière pourrait modifier ce que l'on sait de l'origine des plumes. Ce dinosaure, mort probablement peu de temps après l'éclosion de son œuf, se nommeSciurumimus albersdoerferi. Il date de 150 millions d'années environ (Jurassique supérieur) et appartient à la catégorie desMegalosauroidea, de la famille des théropodes. Or, il était établi jusqu'alors que les dinosaures de ce groupe n'avaient pas de plumes. Parmi les 30 types de dinosaures carnivores à plumes découverts jusqu'ici, la majorité s'apparentaient au groupe desCoelurosauria. Ce sont des théropodes plus petits, ancêtres des tyrannosaures, et surement proches parents des oiseaux.

Aujourd'hui, le fossile de Sciurumimus est décrit comme "le plus beau fossile de sa catégorie jamais découvert en Europe" par Oliver Rauhut, responsable des Collections paléontologiques et géologiques nationales de Bavière, paléontologue à l'Université de Ludwig Maximilian à Munich et principal auteur de l'étude sur les plumes de ce fossile. Ce dernier est en effet remarquable pour son excellent état de conservation, son jeune âge (rare pour les fossiles de dinosaures) et ses restes dermiques. Ainsi, il avait été déclaré "propriété culturelle nationale" par le gouvernement allemand, afin d’éviter sa sortie du territoire ou sa vente. Mais à ce moment-là, les chercheurs n'avaient pas encore fait l'étonnante découverte de sa nature plumée.

Des filaments de plumes à plusieurs endroits

D'après les observations faites, Sciurumimus aurait eu un gros crâne, des "bras" courts et une peau douce couverte de longs filaments de plumes sous le ventre, le long de la colonne vertébrale et sur la queue. La distribution des filaments indiquerait ainsi que l'animal était recouvert de plumes à l'âge adulte. "Lorsque le squelette a été irradié avec une lumière UV, nous avons été en mesure de discerner des fragments de peau et de plumage sous forme de taches fluorescentes et de filaments", explique le Dr Helmut Tischlinger, de l’Université Ludwig Maximilians de Munich, co-auteur de l’étude. Selon les auteurs, la présence d’un plumage chez ce nouveau fossile, d’une lignée plus ancienne encore, est significative.

Oliver Rauhut estime ainsi : "Tous les dinosaures avaient probablement des plumes. Nous devrions dire au revoir à l'image familière des lézards rampant sur le sol". Les auteurs de l'étude suggèrent même que les dinosaures auraient tous eu un ancêtre commun à plume. Celui-ci aurait alors transmis la caractéristique "plume" à chaque branche de l'arbre de famille du dinosaure. Si des travaux géochimiques supplémentaires sont nécessaires pour connaître les caractéristiques du plumage de Sciurumimus, il semble à priori similaire au duvet des autres dinosaures.

Des dinosaures prédateurs à plumes ?

Cependant, la présence d'un plumage sur tous les dinosaures reste encore à démontrer. Il est de plus possible que cette caractéristique ait évoluée indépendamment pour chaque branche, sans ancêtre commun. Pour que l'hypothèse de l'ancêtre commun soit confirmée ou non, les paléontologues devraient donc trouver d'autres fossiles de dinosaures, encore moins proches des oiseaux que Sciurumimus, notamment des "théropodes non-coelurosauriens, en particulier dans les autres groupes de gros dinosaures", selon Paul Barrett, paléontologue au Musée d'Histoire Naturelle de Londres.

"Son plumage [de Sciurumimus] nous dira peut être que tous les dinosaures prédateurs avaient des plumes. Si tel est le cas, nous devons abandonner toutes nos idées concernant des reptiles géants cuirassés de dures écailles…", conclut pour sa part le paléontologue Oliver Rauhut, membre de l’équipe de recherche.

http://www.maxisciences.com/dinosaure/la-decouverte-d-039...

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08/06/2012

Inde : des araignées pas si géantes et pas si dangereuses

Petite rectification après mon précédent article sur le sujet,à voir ici:http://infosdumonde.skynetblogs.be/archive/2012/06/05/des...

Selon les dernières informations communiquées sur l'affaire, les araignées qui sèmeraient actuellement la panique dans un village indien seraient en fait bien loin d'être géantes. Mesurant environ 3,5 centimètres, elles pourraient même ne pas être responsables des deux décès annoncés.

L'annonce a défrayé la chronique sur Internet au cours des dernières jours. Mais il semblerait bien que les faits aient été quelque peu amplifiés. En effet, en début de semaine, le quotidien Times of India a fait part d'un scénario cauchemardesque : dans le nord-est de l'Inde, le village de Chaulkhowa Nagaon situé proche de Sadiya serait en proie depuis près d'un mois à une invasion d'araignées géantes et inconnues qui auraient déjà mordu des dizaines de personnes et fait deux victimes. Des arachnides qui seraient venues de nulle part et qui se seraient depuis installées dans le village.

Or, s'il y a bien une invasion d'araignées dans les environs de Sadiya, les spécimens à huit pattes seraient en fait loin d'être géants. D'après les dernières informations communiquées, ils ne dépasseraient pas... la taille d'un pouce, soit quelque 3,5 centimètres. De même, l'espèce qui n'a pour l'heure pas pu être identifiée pourrait ne pas être si inconnue que cela. Les scientifiques estiment en effet qu'il est peu probable qu'une nouvelle espèce soit apparue. Il pourrait donc simplement s'agir d'une espèce importée par mégarde dans la région.

Par ailleurs, bien que des personnes aient effectivement été mordues par les araignées, les deux décès annoncés pourraient ne pas être liés à l'invasion. "La blessure de l'un ressemblait à une morsure de serpent et l'autre s'est fait mordre en plongeant sa main dans une termitière. Nous n'avons aucune preuve que les araignées sont à l'origine des décès", affirme ainsi M. Saikia, un scientifique du département de sciences de la vie à l'université Dibrugarh, dans l'Assam cité par le Monde.fr et qui avait également été interrogé parle Times of India.

Une rumeur qui pourrait avoir de graves conséquences

Quant à la fameuse invasion, les spécialistes reconnaissent que cette année les araignées sont particulièrement nombreuses. Une augmentation qui pourrait s'expliquer par plusieurs hypothèses telles que l'impact de la mousson qui aurait fait sortir les arachnides ou le fait que les chouettes aujourd'hui en déclin dévorent du coup moins d'araignées. Toujours est-il que la rumeur de ces araignées tueuses a aujourd'hui créé la panique dans les environs de Sadiya et les spécialistes craignent désormais que ne soient menées des opérations massives de destruction des araignées. Des mesures qui pourraient avoir de sérieuses conséquences.

"Cette violence va se retourner contre les villageois. Si les bêtes disparaissent, le village va être infesté d'insectes vecteurs du paludisme", redoute ainsi Ratul Chandra Rajkhowa, de l'université Cotton, dans l'Assam toujours cité par Le Monde.fr.

http://www.maxisciences.com/araign%e9e/inde-des-araignees...

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Un virus responsable de la mort de millions d’abeilles?

Selon une étude publiée hier aux Etats-Unis, un virus très contagieux transmis par la mite parasite "Varroa" contribuerait à la propagation et probablement à la mort de millions d'abeilles dans le monde.

Le mystère de l'hécatombe des abeilles serait-il enfin élucidé ? Alors que les apiculteurs accusent déjà les pesticides de décimer ces insectes, une autre menace importante planerait également sur ces derniers. Des travaux de chercheurs britanniques et américains tout juste rendus publics expliquent qu’un virustrès contagieux transmis par la miteparasite "Varroa" pourraient être responsable de la mort de plusieurs millions d’abeilles à travers le monde.

Cette mite, qui se nourrit du sang des abeilles au stade larvaire ou adulte, perce leur peau et peut déformer leurs ailes, bien que la plupart des abeilles infectées ne présente aucun signe morphologique. Menée à Hawaii par des chercheurs de l'Université de Sheffield (GB), de la Marine Biological Association et de l'Université de Hawaii, l'étude montre que ce pathogène viral a accru sa fréquence de 10 à 100% parmi les abeilles dans les ruches au cours des dernières années. Les scientifiques ont également constaté une augmentation d'un million de fois du nombre de particules du virus infectant les abeilles entre elles.

Cette contamination a finalement conduit à l'émergence d'une seule souche très virulente de ce pathogène. Ce phénomène épidémique pourrait donc expliquer le fameux et toujours mystérieux "colony collapse disorder" (CCD) observé depuis 2005, marqué par la disparition soudaine dans les ruches de millions d'abeilles adultes. D’autant que même une fois que les mites Varroa (mesurant 1,5 millimètre sur 1 millimètre) vivant sur la peau des abeilles, s'y reproduisant et se nourrissant de leur sang, ont été retirées, le virus reste présent dans le corps des butineuses.

Ainsi, la mite faciliterait la dissémination du virus en agissant comme un réservoir viral et un incubateur pour le virus. La mite infecterait les abeilles lorsqu’elle se nourrit de leur sang et créerait ainsi une nouvelle voie de transmission en contournant le système immunitaire de l'abeille, précisent ces chercheurs cités par l'AFP. Par la suite, la souche virale passerait naturellement d’une abeille à une autre via leur nourriture ou en période de reproduction décimant par là-même des colonies entières.

http://www.maxisciences.com/abeille/un-virus-responsable-...

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05/06/2012

Un détecteur d'explosifs créé grâce aux antennes des papillons de nuit

Les antennes d'un papillon de nuit ont inspiré à des chercheurs du CNRS une technologie permettant de détecteur des explosifs. Basée sur la structure nanométrique des organes sensoriels de l'insecte, elle serait aussi efficace que le flair des chiens.

 

Des chercheurs du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) ont développé un étonnant système de détection des explosifs, basé sur le modèle des antennes d'un papillonde nuit, le Bombyx du Murier. Dans un communiqué ils expliquent en effet s'être inspirés de la structure nanométrique des organes de l'insecte pour créer un "micro-levier en silicium".

Couvert de quelque 500.000 nanotubes de dioxyde de titane, ce dispositif s'avèrerait aussi efficace que le flair d'un chien spécialement entraîné pour repérer la présence d'explosifs. Il serait en mesure de détecter des concentrations de trinitrotoluène (TNT), un explosif notamment utilisé pour obtenir de l’amatol, mille fois plus faibles que ne le peuvent les systèmes aujourd'hui utilisés.

Mais le développement de cette technologie ne se limite pas à ce seul intérêt. Le système pourrait en effet être également appliqué à la détection de drogues, d'agents toxiques ou encore de polluants organiques. Pour l'heure, les chercheurs travaillent à l'élaboration d'un dispositif le plus simple à utiliser possible. Ils entendent à terme parvenir à concevoir un système "capable de reconnaître de manière spécifique le type d'explosif absorbé".

"En matière environnementale, ce dispositif bio-inspiré pourrait permettre de mesurer d'infimes traces de polluants tels que les composés organiques volatils, devenus un problème sanitaire majeur", souligne le CNRS.

http://www.maxisciences.com/explosif/un-detecteur-d-039-e...

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Des araignées géantes et inconnues sèment la panique en Inde

Selon les médias locaux, un village indien proche de Sadiya dans l'Etat de Assam serait en proie depuis plus de deux semaines à une invasion d'araignées géantes et qui appartiendraient à une espèce non répertoriée. Les arachnides auraient déjà fait deux victimes.

Le scénario est digne d'un film d'épouvante et pourtant c'est bien la réalité. C'est le 8 mai que tout a commencé dans le village de Chaulkhowa Nagaon, à côté de Sadiya dans le nord-est de l'Inde. Alors que les habitants célèbraient une fête hindoue, une nuée d'araignées ressemblant à des tarentules a soudainement fait irruption venant de nulle part. Envahissant le village, elles ont commencé à mordre les gens et se sont infiltrées partout.

Selon le bilan provisoire, deux personnes seraient mortes après avoir été mordues. Mais depuis deux semaines, les personnes mordues par les araignées affluent par dizaines à l'hôpital de Sadiya. Certains ont même pris l'initiative d'amener les coupables avec eux. Une idée judicieuse puisque selon les observations, les arachnides n'appartiendraient à aucune espèce répertoriée jusqu'ici. "On a d'abord pensé à une farce mais il y a eu ensuite un grand nombre d'habitants piqués par cette espèce particulière", a témoigné un vieux sage du village de Sadiya. Aujourd'hui, toute la région est sous alerte et une équipe de scientifiques a donc été déployée sur les lieux dirigée par L.R. Saikia, un scientifique du département de Sciences de la vie à l'université Dibrugarh.

"Nous avons inspecté les lieux et trouvé qu'elle (l'araignée) était semblable à une mygale mais nous ne sommes toujours pas certains de l'espèce", a déclaré ce scientifique cité par le quotidien Times of India. Mais "il s’agit d’une araignée très agressive, qui saute sur quiconque s’approche. Certaines victimes ont déclaré que les araignées étaient restées accrochées à eux après la morsure. Si c’est le cas, il va falloir y aller avec prudence. Les chélicères et les crochets de cette créature sont très puissants, mais il est trop tôt pour la déclarer ‘araignée tueuse’. Nous analysons son venin pour évaluer sa toxicité".

Une espèce importée par accident ?

En effet, les deux personnes décédées ayant été rapidement incinérées, les scientifiques ignorent si elles ont été victimes du venin ou d'une réaction allergique. Pour combattre ces arachnides, plusieurs mesures ont été envisagées et notamment l'injection d'insecticide DDT. Néanmoins, l'espèce restant non identifiée, pour l'heure, les autorités se sont contentées de conseiller aux habitants de rester cloitrés chez eux en particulier la nuit.

Des spécimens de ces araignées ont été envoyés à des spécialistes de la Indian Society of Arachnology, dans l’Etat du Maharashtra afin de tenter de les identifier. Selon les scientifiques, il pourrait soit s'agir d'une nouvelle espèce, soit d'une espèce importée par accident. "Leur agressivité montre qu’elles ne sont pas habituées à l’Homme. On peut alors penser qu’elles ont été introduites accidentellement ou intentionnellement dans notre écosystème", souligne un expert sur place cité par20minutes.

http://www.maxisciences.com/araign%e9e/des-araignees-gean...

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22/05/2012

Des pertes d’abeilles sans précédent

 

images--5-.jpgLes abeilles suisses ont été décimées l’hiver dernier. Selon un sondage qualifié de représentatif, pas moins de 100.000 colonies ont péri, a annoncé mardi l’Office fédéral de l’agriculture et une association d’apiculteurs alémaniques. Ces pertes d’une ampleur sans précédent sont principalement le fait de l’acarien Varroa.

Les pertes de colonies constatées sont d’une ampleur sans précédent. Pour la cinquième année consécutive, la “Verein Deutschschweizerischer und Rätoromanischer Bienenfreunde” a réalisé une enquête en ligne auprès des apiculteurs de l’ensemble de la Suisse au sujet des pertes de colonies d’abeilles de l’hiver dernier. Cette enquête, qui englobe plus de 1.000 ruchers de tous les cantons et de la Principauté du Liechtenstein, des apiculteurs de toutes les classes d’âge et des ruchers situés à une altitude comprise entre 200 et 1.700 mètres ainsi que toutes les races d’abeilles présentes en Suisse, peut être qualifiée de représentative, selon le Centre de recherches apicoles de l’Agroscope.

 

L’analyse des résultats montre que près de 50% des colonies d’abeilles des apiculteurs ayant participé au sondage ont dépéri; tous les cantons ont été touchés. Ce chiffre correspond au cumul des pertes avant la mise en hivernage début octobre 2011, les pertes hivernales jusqu’à la sortie de l’hivernage des colonies d’abeilles mi-avril 2012 ainsi que les colonies qui étaient trop faibles à la sortie de l’hivernage pour devenir une colonie de production.

 

Cette proportion correspond au chiffre “difficilement imaginable” de 100.000 colonies. Ce sont les pertes les plus graves enregistrées depuis que des chiffres sont relevés systématiquement. Du point de vue financier, cela équivaut à une perte de près de 25 millions de francs pour les apiculteurs et qu’ils doivent supporter eux-mêmes. A l’heure actuelle, il n’est pas encore possible d’estimer l’impact sur la pollinisation des plantes utiles.

 

Afp

 
 
 

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18/05/2012

Australie : une espèce de marsupial décimée par une maladie du foie

Le wombat

Vivant dans les forêts montagneuses australiennes, le wombat est frappé par une maladie ravageuse qui s'attaque à son foie. Celle-ci serait engendrée par l'héliotrope, une plante toxique vers laquelle l'animal se serait tourné en raison du manque de végétation dont il a l'habitude de se nourrir.

 

Petit marsupial vivant en Australie, le wombat à nez poilu voit sa population décimée par une maladie du foie. Les chercheurs ont d'abord pensé que les animaux souffraient de la gale, après les avoir vus perdre leur fourrure puis mourir de faim et de déshydratation. Mais c'est en réalité une plante qui serait à l'origine de leur mal. La végétation dont ils ont l'habitude de se nourrir se raréfiant, les wombats auraient commencé à manger de l'héliotrope. Or cette plante, surnommée "mauvaise herbe de pomme de terre", est toxique.

"Nous pensons qu'il pourrait s'agir d'une tentative de trouver suffisamment de végétation, les poussant à consommer d'autres plantes comme les mauvaises herbes, en particulier l'héliotrope, qui a ensuite un effet délétère sur le foie", a expliqué le docteur Boardman dans un entretien accordé à la radio ABC et rapporté par l'AFP. En plus de s'attaquer au foie des marsupiaux, cette plante semble rendre les wombats plus sensibles aux rayons du soleil.

Pour l'heure, aucune menace de disparition ne pèse sur l'espèce. Toutefois les chercheurs  émettent une alerte. Cette menace pourrait devenir réelle pour la population des Murraylands, région située autour de la ville Adelaïde. Pour l'éviter, leur habitat doit retrouver une quantité suffisante de la végétation endémique dont les marsupiaux se nourrissent, explique Wayne Boardman. Aujourd'hui, 85% des la population de la région serait touchée par cette maladie du foie.

http://www.maxisciences.com/wombat/australie-une-espece-d...

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Les tortues sont bien des cousines des crocodiles et des oiseaux

Les tortues sont de proches parentes des crocodiles et des oiseaux et pas des lézards et des serpents comme certains le croyaient jusqu'ici.

Une étude publiée hier dans la revueBiology Letters de l'Académie des sciences britannique donne de nouvelles informations sur l’origine des tortues qui fait depuis longtemps l'objet de nombreux discussions. En effet, on a successivement cru que ces animaux à carapace étaient des descendantes des lépidosaures (ce qui englobe les lézards et les serpents) puis des archosauriens (ancêtres des dinosaures d’il y a 250 millions d’années) avant de revenir sur la première version.

 

Afin de poser les choses clairement, une équipe de biologistes américains a utilisé une nouvelle méthode. Celle-ci consiste à trouver des éléments génétiques similaires présents parmi toutes les espèces concernées ("éléments ultra-conservés" ou UCE), à étudier l'ADN qui leur est associé et à comparer le tout pour tenter de reconstruire l'histoire de leur évolution. Ont ainsi été passés au crible le serpent des blés (Pantherophis guttata), la tortue à cou caché d'Afrique (Pelomedusa subrufa), la tortue peinte (Chrysemys picta), l'alligator d'Amérique (Alligator mississippiensis), le crocodile marin (Crocodylus porosus), le tuatara (Sphenodon tuatara), le coq sauvage (Gallus gallus), le Diamant mandarin (Taeniopygia guttata, un oiseau très répandu en Australie), l'Anole vert (Anolis carolinensis, une espèce de lézard), et même le génome humain (Homo sapiens).

Grâce à cela, les chercheurs ont abouti à un résultat final de 1.145 UCE mais surtout à une conclusion sans équivoque au vu des similarités observées. Selon eux, l'analyse comparée de ces nombreux témoins génétiques de l'histoire des espèces fournit la "preuve écrasante" que les tortues sont bien issues des "archosauriens", soit des proches parentes des crocodiles et des oiseaux. Elles partageraient ainsi un ancêtre commun avec les crocodiles et les oiseaux mais ne seraient à l'inverse que de très lointaines cousines des lézards et des serpents.

"Etant donné que les UCE sont conservés à travers la plupart des groupes de vertébrés, et qu'on les trouve également chez certaines moisissures et insectes, notre approche est généralisable au-delà du seul cas de cette étude et elle est pertinente pour résoudre de vieilles énigmes sur l'évolution de la vie", assurent les auteurs de l'étude. Car en effet, bien que les tortues progressent lentement, le chemin qu'elles ont parcouru depuis 200 millions d'années reste l'un des derniers mystères de l'évolution des vertébrés.

 

http://www.maxisciences.com/tortue/les-tortues-sont-bien-...

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03/05/2012

un ours polaire passe 10 jours d’affilée en mer

Ours blanc

Publiée dans le Canadian Journal of Zoology, une étude américaine montre que des ours polaires, suivis par GPS dans leurs déplacements, confrontés au recul de la banquise dû au réchauffement climatique, sont contraints à des exploits de natation : jusqu’à 675 kilomètres non-stop !

Les biologistes de l'US Geological Survey ont équipé de colliers GPS 52 ours polaires du sud de la mer de Beaufort, au large de l'Alaska, pour suivre leurs déplacements durant plusieurs années. Ils ont constaté ces derniers étés que, la banquise faisant de plus en plus place à l’eau libre, les animaux doivent souvent se déplacer à la nage. Avec des performances étonnantes.

Vingt de ces animaux, suivis de 2004 à 2009, ont entrepris plusieurs longs trajets en mer, avec une longueur moyenne de 155 kilomètres. Un individu a même nagé sur 355 kilomètres et un autre – record absolu – sur 675 kilomètres, passant 10 jours en pleine eau ! Réchauffement du climat et fonte des glaces pousseront-ils l'ours blanc jusqu'à ses dernières limites ? 

"Que ces ours puissent nager de si longues distances peut signifier qu'ils ne sont pas aussi vulnérables (…) en mer. Toutefois, la nage sur de longues distances semble avoir des exigences énergétiques plus élevées que le déplacement sur la glace de mer", indique l'US Geological Survey, qui manque encore de recul pour évaluer l’impact du réchauffement global sur la survie de l’ours polaire.

http://www.maxisciences.com/ours-polaire/record-de-nage-l...

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