22/05/2012

En Grèce, les feux de signalisation ne s'allument plus qu'au rouge


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Conduire à Athènes est devenu un peu plus compliqué que d'habitude, nombre de feux de signalisation ne s'allumant désormais plus qu'au rouge, pour cause de crise, transformant les croisements en casse-tête pour automobilistes.

A l'approche d'un feu éteint, les conducteurs doivent désormais décider s'ils peuvent passer, le signal vert étant soit neutralisé faute d'entretien, soit bel et bien en panne, comme cela arrive régulièrement, auquel cas la plus grande prudence s'impose. 

Les piétons, traditionnels sacrifiés des routes grecques, sont soumis au même traitement, la silhouette du passant vert ne s'allumant plus que rarement aux passages qui leur sont réservés, et n'étant de toute manière quasiment jamais respectés par les conducteurs. Pour éviter le pire, les feux rouges continuent en revanche de s'allumer normalement dans la plupart des cas. 

Depuis octobre dernier, l'entretien des feux de signalisation a été transféré du ministère des Transports à la préfecture d'Athènes, mais sans que les fonds correspondants ne soient débloqués en parallèle, explique-t-on à la préfecture d'Athènes. "Il y a eu réunion sur réunion, mais aucune solution ne se dégage", alors que les finances publiques sont exsangues, a commenté un responsable de cette administration sous couvert d'anonymat. 

Après le saccage du mobilier urbain du centre d'Athènes à l'issue d'une manifestation géante contre l'austérité en février, puis des dégâts provoqués par de fortes intempéries en mars, la préfecture a débloqué une ligne de crédit de 10 millions d'euros, mais seulement pour parer au plus pressé. 

L'opérateur d'électricité grec DEI avait pour sa part accusé l'Etat en janvier de contribuer à son étranglement financier, en laissant impayée sa note pour l'électrification des feux de signalisation à Athènes. La facture en souffrance est de 51 millions d'euros accumulés depuis 1998, malgré "32 procès remportés" par le groupe contre l'Etat, avait relevé son PDG, Arthuros Zervos. 

La Grèce affiche un des pires taux de mortalité routière en Europe, imputable tant aux déficiences de ses infrastructures qu'à l'incivilité de ses conducteurs.

Source: 7s7.be

 
 
 

17:39 Écrit par Junior dans le monde | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

"Un homme intelligent se prépare à l'obscurité, pendant que l'idiot joue"! (La FEMA)

Réunion opérationnelle de la FEMA aujourd'hui sur les sujets de l'heure !

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http://csp.hesafety.org/index.php/emergency-news/91-lates... 

Les énoncés concernent des évènements qui montrent un potentiel de désastres où la FEMA pourrait être appelée à intervenir.

Ce qui m'a étonné, c'est la citation que l'on trouve sur la page et qui dit:
"A wise man prepares for the darkness, while a fool plays."

"Un homme intelligent se prépare à l'obscurité, pendant que l'idiot joue"!

Vous pouvez consulter le rapport complet ici:
http://content.govdelivery.com/attachments/USDHSFEMA/2012... 

 

Source: Conscience du peuple

17:36 Écrit par Junior dans Dossiers NWO | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

20/05/2012

Le coup d’oeil de Pierre Jovanovic

Avril 2012

01:53 Écrit par Junior dans l'Euro, le monde | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

19/05/2012

Bourgmestre Vs Dieudonné

14:03 Écrit par Junior dans dieudonné | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

Hollande ri-di-cule !

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Hollande-ri-di-cule...

14:01 Écrit par Junior dans France | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

Comment Wall Street a affamé le monde

Frederick Kaufman, du Harper's Magazine, nous raconte comment Wall Street, en particulier Goldman Sachs, a affamé le monde depuis 2008 et ne craint absolument aucune représaille des "régulateurs" !

 

 

09:25 Écrit par Junior dans le monde | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

Médiator : retour sur un scandale sanitaire

Le procès du Laboratoire Servier, mis en examen dans le cadre de l’affaire du Médiator, s’est ouvert le 14 mai dernier. Depuis plus d’un an, le scandale a envahi abondamment les médias, et il y a de quoi perdre le fil. Un petit récapitulatif s’impose.

A priori inoffensif 
C’est un petit comprimé blanc de 150 milligrammes, guère plus large qu’un grain de café. Depuis 1976, il est disponible en pharmacie sous prescription. Sur sa boite bleue ciel, des lettres blanches indiquent le nom du médicament : Médiator.  En ouvrant le paquet, on y trouve la notice glissée entre les rangés de quatre pilules et le bord intérieur de la boite. Voici ce qu’elle indique.

La substance active est le benfluorex. A l’origine du médicament : le laboratoireServier
Juste en dessous, on y trouve les informations suivantes " adjuvant à un régime adapté chez les diabétiques avec surcharge pondérale ". Puis, la notice dresse à coté une liste de tous les cas d’incompatibilité : pour les personnes atteintes d’une pancréatite ou d’une allergie aux substances présentes (benfluorex et chloroydrate) le traitement est évidement proscrit. Le Médiator est également déconseillé en cas d’intolérance au fructose, de syndromes d’absorption de certains sucres mais aussi pendant la grossesse, l’allaitement, et pour les sportifs sous peine de contrôle positif lors des compétitions. Enfin, au bout de cette petite feuille, les effets indésirables : les mises en garde portent sur d’éventuels troubles digestifs ou des fonctions cognitives, mais rien d’inquiétant en somme.

La fréquence des prescriptions de cette si petite pilule qui promet tant, s’accentue, et évolue. Ce qui devait être initialement réservé aux diabétiques, se prescrit de plus en plus en simple coupe faim. 5 millions de personnes vont ainsi consommer ce médicament, espérant perdre du poids.
Révélation d’un scandale sanitaire

En 2007, la pneumologue Irène Frachon constate chez plusieurs de ses patients des cas de valvulopathie, une maladie grave détruisant les valves cardiaques. Tous ces malades présentent un point commun : ils ont suivit un traitement au médiator. Le doute plane alors sur la responsabilité du produit dans cette série de pathologies cardiaques. Mais le 25 novembre 2009, Irène Frachon délivre des résultats d’une étude qui confirment la dangerosité du benfluorex, la substance active du médicament. Aussitôt l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) retire le Mediator de la vente. Arrive le moment d’établir un bilan des victimes liées au traitement : en 2010, la Caisse nationale d'assurance maladie (Cnam) rend publique une étude rétrospective réalisée sur un million de patients ayant pris ce médicament entre 2006 et 2010. D’après les résultats, 500 personnes auraient succombées suite à sa consommation depuis 33 ans ; d’autres rapports font état de plus de 1.000 décès.

Début d’une longue bataille judiciaire

Les premières plaintes pour homicides et blessures involontaires de victimes présumées du Mediator tombent en 2010. C’est alors que Jaques Servier, le fondateur du laboratoire, propose d’indemniser les victimes en échange du retrait de leur plainte. Pour les associations de victimes, cette atitude traduit la reconnaissance d’une responsabilité du laboratoire et refusent catégoriquement. En 2011, Jaques Servier est mis en examen et sous contrôle judiciaire. Et à la fin de l’année, une réforme du système du médicament est adoptée par le parlement. Elle comprend notamment des avancés en terme de transparence, de contrôle et de suivis des produits de santé.

Plus de 360 plaignants demandent aujourd’hui réparation au laboratoire Servier. Selon une récente étude menée par deux chercheurs de l'Inserm, 1.320 décès seraient imputables au Mediator.

Le 14 mai dernier s’est ouvert le procès Servier au tribunal de Nanterre : Jaques Servier comparaissait avec quatre autres cadres du laboratoire pour tromperie aggravée. Quelques unes des 600 personnes à avoir porté plainte ont ainsi fait le déplacement pour demander réparation, ne souhaitant pas attendre la fin de l'instruction menée au pôle santé du tribunal de grande instance de Paris. Toutefois, le laboratoire à eu recours à deux questions prioritaires de constitutionnalité (QPC).  Il faudra encore attendre le 21 mai pour que le tribunal correctionnel de Nanterre se prononce sur ces deux questions.

Selon le verdict, Jacques Servier risque quatre ans d’emprisonnement, et pour son laboratoire, une interdiction d’exercer. Affaire à suivre...

http://www.maxisciences.com/m%e9diator/mediator-retour-su...

09:07 Écrit par Junior dans le monde | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

40 millions de japonais en extrême danger par empoisonnement aux radiations, évacuations de masse probables

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Des officiels japonais sont actuellement engagés dans des pourparlers avec des diplomates russes sur la possible délocalisation de dizaines de millions de japonais dans le cas très probable d’un effondrement total de l’unité 4 de Fukushima Daiichi. Selon un rapport récent de EUTimes,net, les autorités japonaises ont indiqué qu’au moins 40 millions de japonais sont en  "extrême danger" d’empoisonnement radioactif, et que de nombreuses villes de l’est, y compris Tokyo, peuvent devoir être évacuées dans les prochaines semaines ou mois pour éviter un empoisonnement à des radiations extrêmes.

Comme nous continuons de le rapporter, la situation à Fukushima est désespérée, c’est peu de le dire. Le réacteur 4 est sur le point de s’effondrer complètement, ce qui enverrait dans l’atmosphère du combustible provenant de milliers de barres. Ces barres, après tout, sont déjà exposées à l’air libre, mais la libération de leur combustible causerait non seulement une catastrophe régionale, mais aussi un holocauste mondial.

Le Mainichi Daily a récemment rapporté :  "Un rapport publié en février par la commission indépendante d’investigation sur l’accident a déclaré que la piscine de stockage du réacteur 4 était le maillon faible dans les crises de réaction en chaîne de la catastrophe nucléaire ».

 "Le scénario du pire établi par le gouvernement inclut non seulement l’effondrement de la piscine du réacteur 4, mais aussi la désintégration des barres de combustible de tous les autres réacteurs de la centrale. Si ceci devait arriver, les habitants de la zone métropolitaine de Tokyo seraient obligés d’évacuer."

Pour mettre en place des solutions pour les japonais les plus proches du danger, les autorités envisagent de reloger des dizaines de millions de japonais dans les îles Kouriles, situées dans la région de Sakhaline, ou même en Chine, où des centaines d’habitations de villes fantômes non utilisées pourraient abriter au moins 64 millions de réfugiés. Si cette délocalisation devait se produire, le Japon deviendrait en grande partie une friche stérile.

Une  "vague" de déchets hautement radioactifs se dirigerait vers la côte ouest des US.

Pour les japonais, la catastrophe de Fukushima représente une disparition complète de leur nation, alors que pratiquement rien n’est fait pour contenir les milliers de barres de combustible exposées qui pourraient exploser avec la chute du réacteur 4. Mais les conséquences de tout ceci ne sont pas limitées seulement au Japon, car le reste du monde, y compris les US, supporteront le poids de cette bombe nucléaire aussi. Nous souffrons déjà, en fait, des conséquences de cette guerre nucléaire qui n’est pas une guerre.

À la fin de l’année dernière, par exemple, il a été rapporté que des officiels américains ont ordonné à TEPCO de relâcher 10 millions de litres de déchets radioactifs dans l’océan Pacifique. Aujourd’hui, selon The Intel Hub, ces déchets arriveront bientôt sur les grèves de la côte ouest, à l’insu de millions d’américains vivant dans cette région, qui y seront exposés.

Cette nouvelle  »vague » de radiations est, bien sûr, en supplément de vagues plus anciennes qui ont déjà tué des milliers de gens, beaucoup d’entre eux étant des enfants, et provoqué une augmentation considérable de cas de cancers. Et avec le temps de plus en plus de gens vivant en Amérique vont commencer à développer des maladies chroniques en résultat d’un empoisonnement perpétuel par Fukushima et beaucoup mourront, alors que les médias de masse restent volontairement silencieux sur le problème.

Et le gouvernement fédéral a toujours su que la catastrophe devenait la plus mondialement sévère de l’histoire, comme il l’a été prouvé par la récente demande d’une loi sur la liberté de l’information. Non seulement les autorités fédérales sont conscientes des extrêmes dangers venant de Fukushima depuis les premiers jours, mais elles ont aussi orchestré des campagnes de désinformation pour garder les américains et le reste du monde dans l’obscurité au sujet de la vérité.

Comme ni les US ni les gouvernements japonais semblent vouloir vraiment gérer Fukushima, et en particulier la condition du réacteur 4, NaturalNews en appelle aux Nations-Unies pour mener une action rapide. Une nouvelle pétition presse les NU d’organiser un sommet sur la sécurité nucléaire pour s’occuper du problème du réacteur 4, et établir aussi une équipe indépendante d’évaluation pour le stabiliser et empêcher son combustible de détruire potentiellement toute vie sur terre.

(NaturalNews)

Traduction par Chantalouette et Hélios du Bistro Bar Blog

 

09:05 Écrit par Junior dans Japon | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

18/05/2012

La NSA peut espionner Google mais pas seulement

L’agence de renseignement étasunienne NSA (National Security Agency, en français « Agence de sécurité nationale) n’a pas l’obligation de révéler la nature de ses liens avec Google a confirmé le 11 mai la justice américaine.

La cour d’appel de Washington a jugé que les statuts spéciaux de l’Agence de sécurité nationale lui permettaient de garder secret tout arrangement avec le géant de l’internet.

« Toute information se rapportant à la relation entre Google et la NSA révèlerait des informations protégées sur la NSA », a tranché la juge Janice Rogers Brown.

Cette décision répond à une requête d’une association qui défend la confidentialité des données privées sur internet. Le Centre d’Information sur les données Privées Électroniques (EPIC) souhaitait que les accords entre Google et la NSA soient rendus publics, au nom du droit des citoyens de savoir s’ils sont surveillés.

Officiellement, l’alliance des deux entités a pour but de repérer les faiblesses de Google face aux pirates et d’évaluer leur degré de sophistication, pour déterminer si les défenses mises en place sont adéquates, mais les défenseurs du respect de la vie privée craignent que cette union secrète expose les internautes à des violations de leurs données personnelles.

En réalité tous les utilisateurs de services Google à travers le monde sont susceptibles de voir leur données récupérées par l’agence d’espionnage US. Comme l’avait révélé le magazine allemand WirtschaftsWoche, Google est depuis longtemps sollicité pour transmettre les données de ses utilisateurs aux services de renseignements US.

Comme toutes les entreprises étasuniennes, la firme de Mountain View est contrainte, selon la loi « anti-terroriste » Patriot Act, de divulguer ses données aux autorités, notamment à la National Security Agency.

La présence des serveurs sur le sol européen ne garantis pas la confidentialité de ces données vis-à-vis de l’État US, qui dispose du droit « d’accéder également aux données stockées en dehors des États-Unis ».  [1]

De la même façon, la NSA dispose d’un accès total aux données des utilisateurs de Windows, l’agence ayant directement collaboré avec Microsoft pour le développement de Windows 7, comme l’a reconnu officiellement Richard Schaeffer, le 17 novembre 2009. [2]

Afin de traiter la masse de données à laquelle elle a accès, la NSA construit pour 2013 le plus grand centre d’espionnage informatique et de stockage de donnée du monde (100 000m²) dans les montagnes de l’Utah. [3]

L’objectif de la NSA serrait notamment d’être en capacité de décrypter AES (Advanced Encryption Standard ou Standard de Chiffrement Avancé). Cet algorithme de cryptage protège actuellement les transactions financières, les emails des multinationales, les accords économiques et les échanges diplomatiques internationaux.

La NSA sera donc prochainement en capacité d’intercepter, stocker, décrypter et analyser l’ensemble des communications mondiales.

http://www.voltairenet.org/La-NSA-peut-espionner-Google-m...

21:27 Écrit par Junior dans U S A. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

Bahreïn, le deux poids deux mesures des Etats Unis

20:01 Écrit par Junior dans le monde, U S A. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

Rendre au peuple sa démocratie

Cela complete la derniere vidéo que j'ai mis de lui sur cette meme conférence à Lyon.

Partie 1 :

Partie 2 :

Partie 3 :

Partie 4 :

Partie 5 :

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http://www.egaliteetreconciliation.fr/Rendre-au-peuple-sa...

19:14 Écrit par Junior dans l'Euro, le monde | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |