22/01/2012

2048 : des océans sans vie ? © C. Magdelaine / notre-planete.info

poissons_peche© C. Magdelaine / notre-planete.info

En quelques décennies, l'homme a réussi à provoquer de façon dramatique le déclin des ressources marines. Ainsi, il ne reste aujourd'hui que 10% des stocks de poissons par rapport à 1950. A cette allure, si rien n'est fait, tous les stocks seront effondrés d'ici 2048...

La vie marine diminue à un rythme effréné et les communautés littorales dépendantes des activités de pêche luttent actuellement pour survivre.
A grand « coûts » de subventions, l'Europe et les Etats ont poussé la construction de nouveaux bateaux pour accroître la « production » de poissons et répondre à la demande. Il en résulte une surcapacité de pêche avérée, une surpêche massive et un effondrement des populations de poissons. En effet, 75% d'entre elles sont surexploitées dans les eaux européennes.
Chaque année depuis 1993, malgré des technologies toujours améliorées et des efforts de pêche toujours croissants, les quantités de poissons débarquées par la pêche européenne déclinent de 2% par an avec les conséquences sociales que l'on imagine.

A travers une vidéo intitulée « 2048 : une mer déserte » réalisée par Natacha Bigan, le WWF a souhaité offrir de façon simple et ludique, un exposé de la situation globale de la pêche aujourd'hui :
Quels sont les avantages et inconvénients des différentes techniques de pêche ? Qu'appelle-t-on « captures accidentelles ou accessoires » ? Comment la pêche est-elle gérée ? Quelles sont les solutions pour éradiquer le problème de surpêche ?... Autant de questions abordées dans cette animation originale.

Cette vidéo s'intègre dans le cadre des actions menées autour de la réforme de la Politique Commune des Pêches. Après avoir visionné cette vidéo « 2048 : une mer déserte », si vous souhaitez agir signez la pétition « Nos océans sont en crise »

Pétition dans laquelle nous demandons :

  • L'arrêt des pratiques de pêche destructrices
  • La sauvegarde des communautés littorales et des emplois liés à la pêche
  • La garantie de conserver des populations de poissons disponibles pour les générations futures

Auteur

Organisation mondiale de protection de la nature

10:25 Écrit par Junior dans le monde animal. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

17/01/2012

Une famille pose avec la girafe qu'elle vient de tuer

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Photo tirée du site lifeissavage.com. Des clichés comme celui-ci sont visibles par dizaines sur le net.

Triste trophée que ces images immortalisées par des centaines de touristes qui pratiquent la chasse à la girafe durant leurs vacances en Afrique, comme cette famille qui pose fièrement autour de l'animal fraîchement abattu, relate The Sun.

 

Comme eux, ils sont nombreux à débourser dans les 12.000 euros pour pouvoir chasser légalement le majestueux animal, de préférence des mâles de très grande taille. "Certains viennent du Royaume-Uni mais la grande majorité de ces chasseurs amateurs sont originaires d'Amérique du nord, d'Allemagne, de Russie et de Scandinavie", indique le Dr Julian Fennessey de la Giraffe Conservation Foundation. "Certains se contentent de poser à côté de la girafe morte mais d'autres vont jusqu'à s'offrir les services d'un taxidermiste et repartent avec la tête de l'animal en guise de souvenir. Ou alors, ils conservent un bout de peau".

 

En Afrique du Sud, en Namibie ainsi qu'au Zimbabwe, cette chasse à la girafe demeure légale. Pourtant, depuis 1988, leur population est tombée de 140.000 à 80.000 spécimens et la race a complètement disparu d'Angola, du Mali et du Nigeria.

 

Joe Duckworth, membre de The League Against Cruel Sports, estime "immensément égoïste de tuer ces animaux". "Il est incroyable que certaines personnes jugent normal de les tuer juste pour pouvoir poser à côté de l'animal mort".

 

Le propriétaire d'une réserve de chasse en Afrique du Sud - qui souhaite rester anonyme- se défend: "Ce sont des chasses légales menées par des professionnels sur des terres privées". "Il y a aura toujours des réactions de la part de gens qui ne pratiquent pas la chasse au vu de l'animal mort mais ce sont des pratiques très réglementées. Les rhinocéros et d'autres animaux ont été préservés de l'extinction grâce à de l'argent généré de la chasse".

 

Le Dr Fennessey lui-même renforce cet argument qui semble au premier abord paradoxal: "Dans les pays où la chasse est légale, les populations sont en augmentation. Cependant, en Afrique, ces chiffres sont en baisse. Cela montre que si elle est bien gérée, la chasse peut relever du développement durable". (vt)

 

Source: 7s7.be

 

Pour les commentaires, il n'y a pas de censure. Faîtes-vous plaisir.

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08/01/2012

De la viande de cétacés de plus en plus au menu dans les pays pauvres

illustration-une-baleine_39727_w460.jpgEn compilant de nombreuses sources documentaires, des écologistes américains et canadiens ont récemment établi un rapport sur la consommation de viande de mammifères marins dans les pays du sud, touchés par la raréfaction du poisson.

"Traditionnellement, on pense au Japon ou aux indigènes de l'Arctique en tant que grands consommateurs [de viande de cétacés], et ils le sont… Mais cela ne s’arrête pas là", commence Martin Robards, de la Wildlife Conservation Society, en Alaska. Avec Randall Reeves d’Okapi Wildlife Associates, au Québec, ce spécialiste a compilé quelque 900 sources d’information et émis le premier rapport exhaustif sur les types et le nombre de mammifères marins consommés chaque année.

Leur constat : si la chasse à grande échelle a diminué au cours des 40 dernières années, en revanche, dans les pays pauvres, la baisse des captures de poissons côtiers a conduit les gens à chercher d'autres sources de protéines. "Il s'agit en fait d'un problème de viande de brousse", explique Robards.

Afrique occidentale, Madagascar, Sri Lanka, Inde, Birmanie, Philippines, Pérou, Brésil, Colombie, Trinidad… : toutes régions du Monde confondues, de la chair d’au moins 92 espèces de cétacés parmi lesquels des dauphins a été mangée par des humains entre 1970 et 2009. Une hausse de la consommation également attribuable à l’augmentation des prises accidentelles de mammifères marins dans des engins de pêche, toujours plus meurtriers

 

Source: Maxisciences

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03/01/2012

Près de 18 000 espèces découvertes en 2011


tortues.jpgUn requin nain, une tortue des sables, des limaces de mer multicolores… En 2011, près de 18 000 nouvelles espèces sont venues s’ajouter au quelque 1,9 million déjà recensé. A elle seule, en 2011, l’Académie des sciences de Californie a répertorié près de 130 nouveaux animaux, principalement des arthropodes : insectes, crustacés, etc.

Malgré le travail réalisé chaque année, les « systématiciens » ne craignent pas le chômage : ces chercheurs spécialisés dans la classification du vivant estiment qu’il y aurait sur notre planète de 8 à 30 millions d’espèces à découvrir.

Philippe Bouchet, zoologiste au Muséum national d’histoire naturelle (MNHN), se souvient : « Dans les années 1970, il y avait cette pensée dominante selon laquelle on avait tout vu, tout catalogué. L’exploration de la biodiversité était une idée qui fleurait bon le XIXe siècle. » Changement radical àpartir des années 1980 : « Des entomologistes qui utilisaient alors des méthodes modernes de prospection ont émis l’hypothèse que plusieurs millions d’espèces d’insectes vivaient dans la canopée », véritable plafond de verdure formé par le feuillage supérieur des arbres. Un écosystème à lui tout seul.

Cette période marque aussi le début des explorations des océans et des sources hydrothermales, « des milieux entièrement nouveaux, où vivaient des espèces inconnues auparavant ! ». Parallèlement, explique le chercheur, « l’accès à des techniques moléculaires, moins chères et plus simples à utiliser, fait qu’on est en train de voir d’un oeil nouveau des faunes et des flores qu’on croyait bien connues ». Un monde à revisiter, en somme.

Symbole de ce nouveau cap, le programme de missions « La planète revisitée », lancé en 2006 par le MNHN, donne à d’importantes équipes de scientifiques les moyens de travailler dans des milieux réputés difficiles d’accès. Comme la canopée tropicale, ou encore certains milieux côtiers dépourvus d’infrastructures.

EXPÉDITIONS

Chef d’expédition du programme, Philippe Bouchet a accompagné pendant quatre mois, en 2006, plus de 150 scientifiques à Espiritu Santo, l’une des îles du Vanuatu, dans le Pacifique sud. Objectif :réaliser un inventaire de la biodiversité avec l’aide de spécialistes de la plongée, de l’escalade, de la spéléologie…

Sur place, ces aventuriers de l’arche de Noé veulent être en contact permanent avec les chercheurs et les étudiants locaux. Une caractéristique des missions scientifiques du XXIe siècle. « Nous ne sommes pas des colons qui viennent, prennent, puis s’en vont, précise M. Bouchet. On veut montrer aux gens qu’il y a un patrimoine naturel à protéger autour d’eux. »

Souvent, les populations côtoient au quotidien des espèces non répertoriées. Ainsi, l’année dernière, un savant californien a eu la surprise de découvrir un poisson-lanterne inconnu sur les étals d’un marché de Taïwan.

Une expédition comme celles de Philippe Bouchet peut ramener dans ses valises « 1 000 à 2 000 espèces nouvelles ». Toutefois, cinq ans après, seule une centaine a été dûment répertoriée.

COURSE CONTRE LA MONTRE

Pourquoi cette apparente lenteur ? « La plupart des groupes zoologiques [les familles d'espèces] ne possèdent pas de spécialiste mondial », regrette le chercheur. Ainsi, certains crustacés, mollusques ou insectes, qui constituent la majeure partie des espèces nouvelles, peuvent attendre vingt ans entre leur découverte sur le terrain et leur description formelle dans la littérature scientifique. Philippe Bouchet se souvient d’un papillon du Brésil décrit récemment « sur la base d’échantillons collectés au début du XXe siècle ».

Malgré le peu d’intérêt que la communauté scientifique semble porter aux araignées et aux limaces de mer, Philippe Bouchet reste persuadé que « toutes les espèces ont quelque chose à dire, un message sur l’évolution, la conservation ou l’écologie. »

Le manque de chercheurs spécialisés, conjugué à la masse d’espèces à étudier, fait du travail des systématiciens une véritable course contre la montre. « On n’a pas un temps infini. La plupart des espèces disparaissent avant même d’être décrites », note-t-il. A l’instar du papillon du Brésil, dont l’habitat a été détruit par l’extension de l’activité humaine au cours du siècle dernier.

Mais Philippe Bouchet veut rester optimiste : « Découvrir et décrire des espèces inconnues est un écho positif, dans un contexte environnemental où on n’entend que des mauvaises nouvelles. Ça montre que la Terre vaut la peine qu’on s’intéresse à elle. »

Source: lemonde.fr

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25/12/2011

Brigitte Bardot remercie Vladimir Poutine

Brigitte Bardot vient d’écrire personnellement au premier ministre russe Vladimir Poutine afin de lui faire part de sa grande satisfaction après le vote par la Douma, l’assemblée russe, d’une loi interdisant le commerce des peaux de phoques du Groenland. Cette loi, passée inaperçue dans la presse en général, a été dévoilée par le Fonds International pour la protection des animaux (IFAW). Elle a été votée le 17 octobre dernier

Après avoir remercié Vladimir Poutine pour “ce plus beau des cadeaux de Noël”, la militante contre la maltraitance des animaux et également contre les abattages rituels a écrit : “Mon Premier ministre préféré, je vous souhaite le meilleur pour les mois et les années qui viennent (…) Merci infiniment d’avoir toujours été attentif à mes suppliques, je regrette de ne pas bénéficier d’un pareil soutien dans mon propre pays qui est scandaleusement rétrograde lorsque s’agit de défendre les animaux”.

En 2009, la Russie avait déjà mis un terme à la chasse aux phoques du Groenland sur son territoire. Une nouvelle victoire pour Brigitte Bardot, qui consacre son quotidien à la défense et au respect des animaux .

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Brigitte-Bardot-rem...

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06/12/2011

Record : le plus gros insecte auquel vous ne confierez pas vos doigts...

 

record-Weta_thumb.jpg

 

Cette semaine nous découvrions ensemble les plus petits insectes avec la guêpe parasite aussi grosse qu’un organisme unicellulaire et bien pour boucler la boucle voici le plus gros. C’est un gros  Weta, auquel vous ne confieriez pas vos doigts ! Avec une envergure de 18 centimètres et le poids de trois souris, il a été découvert en Nouvelle-Zélande.

Découverte par un garde forestier à la retraite, Mark Moffett sur ​​l’île Little Barrier en Nouvelle-Zélande, la créature a été repérée dans un arbre sur lequel elle se préparait à pondre ses œufs géants. Après avoir posée pour des photos et nourri la bête avec une carotte, la créature a été relâchée dans la nature.

source : gurumed

20:37 Écrit par Junior dans le monde animal. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

01/12/2011

Les hécatombes d'animaux dans le monde en 2011





du 01/12/10 au 15 /03/11:
...195 CAS D'HÉCATOMBES RECENSÉES...
 
 

Capture.PNGExplication:

Dans la colonne de gauche (fond blanc) en cliquant sur les flèches de navigation (haut et bas) vous trouverez listés les derniers évènement d'hécatombes recensées 

...si vous cliquez sur " la double flèche bleu "(à droite de "mes cartes" vous accèderez à la carte globale...puis en cliquant sur les repères (rouge, vert, jaune) vous obtiendrez les informations concernant l'évènement géographiquement choisi. 

(pour accédez directement à cette carte sur Google Map)

Une autre carte est à votre disposition:

"La carte des Zones mortes du globe" en cliquant sur le lien

 

Source: Nature Alerte

21:00 Écrit par Junior dans le monde animal. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

18/11/2011

Hécatombe de cétacés en Australie et Nouvelle-Zélande

Les phénomènes de morts massives d'animaux deviennent de plus en plus fréquents. Derniers en date, la soixantaine de baleines pilotes echouées hier en Nouvelle Zélande et les vingt-deux cachalots échoués samedi en Australie ont tous péri.

Une soixantaine de baleines pilotes sont mortes après s'être échouées hier sur la plage de Farewell Spitplage, un endroit isolé de l'île sud de Nouvelle-Zélande.

Samedi dernier, c'etait vingt-deux cachalots, longs de 12 mètres et pesant plus de deux tonnes, qui sont venus s'échouer samedi soir à Ocean Beach, près de Strahan, un port de Tasmanie, dans le sud de l'Australie. Malgré les efforts de secouristes aucun n'a pu être remis à flot.

Quatre autres cachalots sont entrés dans le port et ont été coincés par un banc de sable. Deux ont été dégagés et sont repartis vers le large, mais deux étaient toujours coincés ce lundi. Deux baleines de Minke (de petits rorquals) se sont également échouées dans les environs et sont mortes.

La cause de ces échouages n'est pas expliquée, mais de tels phénomène se produisent de plus en plus fréquemment, certains y voyant les conséquences de l'usage de sonars plus puissants par les militaires, d'autres des conséquences du déréglement climatique.

Le plus inquiétant est que les cétacés ne sont pas les seuls à être régulièrement décimés sans que l'on sache pourquoi.

On constate de plus en plus fréquemment des hécatombes de poissons ou d'oiseaux sur de nombreux points de la planète. Les mollusques et les insectes ne sont pas épargnés non plus. Ainsi la population d'abeilles chute fortement depuis des années en Amérique du nord.

Si de nombreux sites internet, souvent amateurs comme le blog Nature Alerte, se sont interessés à ce phénomène, les autorités et les scientifiques ne semblent pas très prompts à s'y intéresser.

http://naturealerte.blogspot.com/se...

Quand ils le daignent, les pistes avancées par les autorités pour expliquer ces phénomènes sont loin d'être convaincantes. Ainsi on nous explique que des feux d'artifice auraient provoqué la mort de centaines d'oiseaux effrayés au Kansas :

http://www.lefigaro.fr/sciences/201...

De plus, l'augmentation des phénomènes de morts massives d'animaux est acompagnée également d'une augmentation statistique des phénomènes météorologiques extrêmes ainsi que de séismes dont la gravité directe et indirecte (par Tsunami) n'avait pas été vue de mémoire d'homme.

Une tendance dont j'avais parlé dans cet article : http://www.agoravox.fr/tribune-libr...

Il y a parfois synchronicité entre les peux phénomènes, comme cela s'est produit peu avant le grand séisme qui vient de frapper le Japon.

En effet, juste avant ce tremblement de terre, tout au long de la côte pacifique des Etats Unis, le ressac a rejeté des milliers de poissons morts dont certains ont bouché les marinas et les ports de Californie comme celui de Redondo Beach littéralement bouché par des sardines (non ce n'est pas une blague marseillaise).

Une série noire dont les médias mainstream ne font que quelques entrefilets dans leur rubrique "insolite".

des baleines crèvent, et les médias en font des insolites. Dans quel monde vivons-nous ?

 http://www.wikistrike.com/article-hecatombe-de-cetaces-en...

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Une partie des dons reçus par le Japon suite au tsunami finance la chasse illégale à la baleine

Que dire face à un tel article En pleurs.

Une partie des dons reçus par le Japon suite au tsunami finance la chasse illégale à la baleine

chasse_baleine_Yushin_Maru.jpg

Le baleinier japonais Yushin Maru surnommé "l'assassin"remonte une baleine noyée après 30 minutes d'agonie en 2006
© Greenpeace

Après la terrible tragédie du 11 mars 2011, la vie de centaines de milliers de Japonais a été bouleversée à jamais par trois événements simultanés : séisme, tsunami et catastrophe nucléaire à Fukushima.
Dans le monde entier, la mobilisation fut généreuse et des millions de dollars ont été envoyés au Japon pour venir en aide aux nombreuses familles qui ont perdu leurs enfants, leurs parents, leurs maisons et tous leurs biens. Les manifestations de soutien et de compassion ont été nombreuses, mais pour autant des milliers de familles japonaises n'ont toujours pas retrouvé de foyer du fait de la lenteur des travaux de reconstruction.

Lorsque les habitants du reste du monde ont envoyé leurs dons, ils pensaient de façon tout à fait candide que leur contribution serait mise à profit par le gouvernement japonais pour venir en aide aux victimes des catastrophes qui ont frappé ce pays.
Mais ce qu'ils ne pouvaient ni anticiper ni imaginer, c'est qu'une partie de ces fonds serait détournée pour financer le massacre illégal des baleines dans le sanctuaire de l'océan Austral. Et pourtant, c'est bien ce qu'a fait l'Agence japonaise de pêche avec une grande partie des fonds d'aide. C'est absolument scandaleux ! En agissant ainsi, le gouvernement japonais fait preuve d'un mépris flagrant envers la générosité dont a fait preuve le monde entier.
Le 21 octobre 2011, le ministère japonais a autorisé une provision de 2,28 milliards de yens (plus de 29 millions de dollars américains) de recettes fiscales, destinée à aider les personnes vivant dans les régions les plus touchées. Or, depuis cette décision, une demande émise par l'Agence japonaise de pêche a été mise au jour. Baptisée "mesures de stabilisation du programme de recherche scientifique sur la pêche à la baleine", cette demande a été acceptée et s'est traduite par le versement de la totalité des 2,28 milliards de yen au titre de la sécurité, pour défendre la soi-disant flotte scientifique japonaise qui massacre les baleines dans l'océan Austral.
La raison invoquée pour justifier ce financement est l'appartenance de certains chasseurs travaillant sur les baleiniers de cette flotte aux communautés touchées par le séisme et le tsunami.
Cette demande intervient alors que le programme de chasse à la baleine au Japon accuse des dettes de plus de 60 millions de dollars américains. En d'autres termes, les dons envoyés depuis le monde entier par des personnes bien intentionnées et généreuses afin d'aider les victimes du séisme seront en réalité utilisés pour essayer d'empêcher Sea Shepherd Conservation Society de protéger les baleines dans l'océan Austral.
Plus précisément, le Japon a attribué quelque 30 millions de dollars américains visant à contrer les efforts de Sea Shepherd pour la défense de ces majestueux mammifères dans le sanctuaire des baleines de l'Océan Austral. Cette riche superpuissance économique considère Sea Shepherd comme un pays étranger contre lequel elle serait en guerre : c'est grotesque ! Le Premier ministre japonais a même déclaré que le Japon ne capitulera pas devant Sea Shepherd !

Cette saison, la campagne s'annonce très différente et bien plus difficile

Malgré la ressource inespérée que représente le détournement des fonds d'aide, les équipages internationaux à bord des trois navires de Sea Shepherd continueront de défendre les baleines,quels que soient les obstacles à surmonter.
Le Japon est influent sur le plan politique, dispose de dizaines de millions de dollars et de navires plus grands et plus rapides que les nôtres, et compte quatre chasseurs pour un de nos défenseurs de baleines. Mais nous avons quelque chose qu'ils n'ont pas : un équipage passionné et courageux de bénévoles venus du monde entier, prêts à risquer leur vie pour protéger le sanctuaire des baleines de l'océan Austral. L'opération Divine Wind, notre huitième campagne de défense des baleines dans le sanctuaire de l'océan Austral commencera début décembre.

Auteur

Sea Shepherd France 

Notre-planete.info  

 

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15/11/2011

Des milliers d’oiseaux retrouvés morts en Tunisie

Des milliers d’oiseaux retrouvés morts en Tunisie


  mort-oiseau-300x210.pngLa vie avienne en Tunisie  connait un événement dramatique  ces derniers jours suite à la mortalité massive de milliers d'oiseaux (première estimation : 10 000 oiseaux) dans des conditions mystérieuses.  Les circonstances sont, pour le moment, inexpliquées.

Plusieurs sources confirment l’augmentation importante de la mortalité des oiseaux sauvages dans les zones humides du nord (Sabkhat Séjoumi et lac Echkeul et Ghar el melh).
Des cas similaires à Ontario au Canada Falkoping, dans le sud-ouest de la Suède, en Louisiane et Arkensas (Etats-Unis) et, maintenant, la malédiction affecte la Tunisie.

Les vétérinaires tentent de trouver une explication à cet incident inhabituel  qui touche pour la premier fois la Tunisie avec une incroyable envergure. Plusieurs scénarios pour expliquer cette énigme :

 Hypothèse 1 : le système d’installation de télécommunication (réseaux téléphoniques)  est pointé du doigt puisque il génère des champs magnétiques qui influencent sur le système nerveux des oiseaux.

 Hypothèse 2 : les symptômes sont diagnostiqués étant des difficultés de locomotions. Il paraît que les investigations préliminaires s’orientent vers une anadémie de botulisme, rappelons que le botulisme est une affection nerveuse, le plus souvent d’origine alimentaire, provoquée par l’action de neurotoxines bactériennes (toxine botulique) causée par clostrodium. Quelques espèces sont toxigènes et peuvent causer des maladies noncontagieuses résultantes de l’introduction accidentelle dans l’organisme du germe et de sa toxine. Les quatre principales de ces maladies sont le botulisme, le tétanos, la gangrène gazeuse et l’entérotoxémie.

Hypothèse 3 : des mortalités collectives suite à la destruction de la niche écologique   des certaines espèces par l’action de la pollution ou bien l’aménagement urbain ce qui rend la possibilité de peupler ce milieu quasiment nul ou bien faible.

Il faut que tous les organismes de recherches et d’investigations écologiques tunisiens se mobilisent pour décrypter cet événement mystérieux qui menacera l’avifaune tunisienne.

Par Hamdi Hached

Source

Hypothèse 4: Aucune de ces réponses

 

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04/11/2011

Nombre record de rhinocéros tués en Afrique du Sud

rhino.jpgLes braconniers ont déjà tué 341 rhinocéros cette année en Afrique du Sud, selon le World Wildlife Fund. Leurs cornes se vendent à pris d'or sur le marché noir à destination de l'Asie. La médecine traditionnelle et les poignards d'ornement sont apparemment toujours à la mode dans ces pays...

 

Une bonne nouvelle, par contre, pour les tigres: Interpol, l'agence de police internationale, a lancé un programme visant à sévir contre le braconnage dans les 13 pays d'Asie où les tigres se rencontrent encore à l'état sauvage. Leur population a été réduite à seulement 3.500 tigres, on comprend donc facilement les risques qui pèsent sur la survie de l'espèce.

(7sur7Sydney/ca)

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