07/02/2012

Les médias de masse ne peuvent plus ignorer la réalité

Christophe Deloire et les Bilderbergs

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18:27 Écrit par Junior dans l'Euro, le monde | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

Olivier Delamarche – 07 Février 2012 – BFM Business

Olivier Delamarche – 07 Février 2012 – BFM Business

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06/02/2012

Nigel Farage : Qu’est-il advenu du droit de veto ?

Version intégral et en français :

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03/02/2012

Revue de Presse de Pierre Jovanovic avec Alain Soral

Pierre Jovanovic - Revue de Presse - invité de l'émission : Alain Soral

 

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02/02/2012

Marine Le Pen répond aux questions de patrons

 

Au micro de BFM TV, Marine Le Pen répond aux questions de cinq entrepreneurs : Gilles Attaf, président de Smuggler (costumier français), Richard Caillat, Président directeur général de High Co (groupe de communication hors média), Sandra Enlart, directrice générale d’Entreprise et Personnel (réseau associatif consacré à la GRH), François Mallet, responsable des marchés action chez Kepler Capital Markets (société de courtage) et Pascal Perri, président de PNC (cabinet de conseil en stratégie low-cost).

 

 

10:02 Écrit par Junior dans France, l'Euro | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

Le FMI exige que la Grèce baisse son SMIC de 751 euro à 600 euro !

Une mission en Grèce menée par la Troïka : ( Commission européenneBanque Centrale Européenne ;Fonds Monétaire International ) veut réduire le salaire minimum du pays à 600 euros par mois, au lieu de  751 euros. Les trois institutions,( BCE FMI UE ) ont tapé du poing sur la table en fixant les conditions afin qu’Athènes puisse bénéficier des fonds de l’UE. Sont également éxigées des réformes comme l’abolition des conventions collectives et la facilitation des licenciements. Ils demandent pas d’abolir les syndicats, mais c’est tout comme !

 

 

smicgrece.jpg 

                    on comprends mieux les manifestations en Grèce

 

Les fonctionnaires de la troïka ont rejeté une proposition de loi de l’exécutif de la Grèce qui visait à geler les salaires du secteur privé pour trois ans. geler les salaires en Grèce ne suffit pas : il faut selon Bruxelles abolir les primes et réduire les salaires. Des coupes salariales franches sont demandées. Si à l’avenir de telles mesures venaient à ètre éxigées dans toute l’Euro zone , y compris la France, on a peine à imaginer les réactions violentes, les grèves que cela pourrait provoquer. 


En imposant la rigueur germanique, Bruxelles est en train de tuer le lien démocratique qui pouvait unir les nations à l’Euro et à l’UE. Et si c’était là le vrai but allemand ? Détruire l’ Euro dont ils ne veulent plus  sans ètre accusés d’en ètre responsables.

http://zebuzzeo.blogspot.com/ 

 
 
 

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01/02/2012

Olivier Delamarche : "Les banques ne prêtent absolument pas !’’

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31/01/2012

«On n’avait pas vu ça en Grèce depuis l’Occupation»

telechargement.jpgREPORTAGEMenacés par la famine, comme pendant la Seconde Guerre mondiale, les Grecs ont l’impression de replonger dans la dictature. Economique, cette fois.

 

Tous les jours, la même scène : à midi, une foule silencieuse se presse devant les grilles de la mairie d’Athènes, à deux pas de la place Omonia. Combien sont-ils ? Une centaine ? Bien plus encore ? «Le soir, ils sont deux à trois fois plus nombreux», soupire Xanthi, une jeune femme rousse, chargée par la mairie «de gérer la foule». L’ambiance est tendue quand les grilles s’ouvrent enfin, et qu’une longue cohorte se forme jusqu’au stand où l’on distribue un Coca-Cola light et une sorte de purée de patates dans une gamelle en plastique.

Certains tentent de doubler, d’autres de repasser une seconde fois. Il y a des cris, des disputes, tout doit aller très vite : la distribution ne dure qu’une demi-heure. Et tant pis pour les retardataires ! Gestes fébriles, regards fuyants, ils s’accrochent à leur repas qu’ils avalent rapidement assis dans la cour. Au milieu des quelques marginaux et des vieillards aux vêtements usés, on remarque tout de suite cette nouvelle catégorie de citadins jusqu’à présent peu habitués à quémander sa nourriture. La plupart d’entre eux refusent de parler aux journalistes, détournent la tête dès qu’on les aborde. «Ils ont honte», confie Sotiris, 55 ans, qui s’est retrouvé au chômage après avoir travaillé vingt ans dans une compagnie de sécurité. «Mais en Grèce, les allocations chômage ne durent qu’un an», rappelle-t-il. Tirant nerveusement sur sa cigarette, il évoque sa femme, malade du cancer et alitée, ses deux fils, aussi au chômage, qui vivent sous le même toit. «Que va-t-on devenir ?Je n’ai plus d’argent et je ne peux même plus payer les traites pour mon appartement ! Bientôt, ils viendront le saisir», s’affole-t-il. Juste avant de partir, il demande un euro, murmurant : «Juste pour un café. J’en ai oublié le goût.»

Années fastes. En Grèce, on les appelle les «néopauvres», ou encore les «SDF avec iPhone» : des salariés virés d’une des nombreuses PME qui ont fait faillite, des fonctionnaires licenciés à la suite des mesures d’austérité prises depuis deux ans. Tous se sont retrouvés au chômage, alors que les crédits à la consommation les avaient poussés à se surendetter pendant les années fastes. Qui ne sont pas si loin : entre 2000 et 2007, la Grèce affichait encore un taux de croissance prometteur de 4,2%. Puis la crise bancaire de 2008 et l’annonce coup de tonnerre d’un déficit budgétaire record de 12,7% du PIB fin 2009 ont fait s’effondrer, comme un château de cartes, une économie aux bases trop fragiles pour résister au jeu spéculatif des marchés.

Premier pays «dégradé» d’Europe, la Grèce est aujourd’hui le plus mal noté par les agences financières. Travail au noir, fraude fiscale, administration inefficace : les maux sont connus et une grande partie de la population accepte la nécessité des réformes structurelles exigées par «Merkozy», comme on appelle ici le tandem Angela Merkel-Nicolas Sarkozy, qui domine les négociations à Bruxelles. Mais les plans d’austérité imposés au pays depuis le printemps 2010 passent mal. Ils frappent en priorité les salariés et les retraités, qui ont vu leurs revenus diminuer, voire disparaître quand ils ont été licenciés, et leurs impôts, prélevés à la source, augmenter de façon exponentielle. Résultat ? En deux ans, le nombre de sans-domicile-fixe a augmenté de 25% et la faim est devenue une préoccupation quotidienne pour certains.

«J’ai commencé à m’inquiéter lorsqu’en consultation j’ai vu un, puis deux, puis dix enfants qui venaient se faire soigner le ventre vide, sans avoir pris aucun repas la veille», raconte Nikita Kanakis, président de la branche grecque de Médecins du monde. Il y a une dizaine d’années, l’ONG française avait ouvert une antenne en Grèce pour répondre à l’afflux aussi soudain que massif d’immigrés clandestins sans ressources.«Depuis un an, ce sont les Grecs qui viennent nous voir. Des gens de la classe moyenne qui, en perdant leurs droits sociaux, n’ont plus droit à l’hôpital public. Et depuis six mois, nous distribuons aussi de la nourriture comme dans les pays du tiers-monde, constate le docteur Kanakis, qui s’interroge. Le problème de la dette est réel mais jusqu’où peuvent aller les exigences de Bruxelles, quand des enfants qui ne vivent qu’à trois heures d’avion de Paris ou Berlin ne peuvent plus de soigner ou se nourrir ?»

Diktats. Jeudi, une scène insolite s’est déroulée au cœur d’Athènes, sur la place Syntagma, juste en face du Parlement : des agriculteurs venus de Thèbes, à 83 km de la capitale, distribuent  50 tonnes de patates et d’oignons gratuitement. Annoncée à a télévision, la distribution tourne vite à l’émeute. Tout le monde se précipite sur les étals. A nouveau des disputes, des cris. «On n’avait pas vu ça depuis l’Occupation», peste Andreas qui observe le spectacle à distance. L’occupation allemande pendant la Seconde Guerre mondiale avait provoqué une terrible famine qui reste dans toutes les mémoires.

Mais si le mot revient si souvent pour décrire le retour de la faim qui frappe les classes moyennes, c’est aussi en référence aux diktats de Bruxelles, et plus encore de Berlin. «Tous les trois mois, on nous menace de faillite immédiate et on nous ordonne d’étrangler encore plus les plus pauvres. L’argent qu’on nous promet ? Ce sont des prêts qui ne servent qu’à rembourser nos créanciers !» s’exclame Andreas.

Employé dans une entreprise maritime, il rit en évoquant l’éventualité de supprimer les treizième et quatorzième mois des salariés du privé. Comme beaucoup d’employeurs, le sien ne lui verse aucun salaire depuis des mois. «Les patrons invoquent la crise pour éviter de payer leurs employés», se plaint-il. Puis, se tournant vers l’ancien Palais royal qui abrite le Parlement, il ajoute : «Ici, il y a 300 crétins qui suivent un gouvernement non élu par le peuple. Est-ce qu’ils ont diminué leur train de vie ? Les fonctionnaires de l’Assemblée touchent toujours seize mois de salaires et personne à Bruxelles ne s’en préoccupe.»

«Laboratoire». Loin d’avoir, comme en Italie, provoqué un sursaut national face à la crise, Loukas Papademos, le Premier ministre «technocrate» nommé en novembre, brille surtout par son silence. Alors que le pays négocie à nouveau sa survie en promettant de nouvelles mesures de rigueur, la seule interview qu’il a accordée était destinée au… New York Times. Andreas en est persuadé : «Nous vivons sous une dictature économique. Et la Grèce est le laboratoire où l’on teste la résistance des peuples. Après nous, ce sera le tour des autres pays d’Europe. Il n’y aura plus de classe moyenne.»

 

Source: Libération

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27/01/2012

Le journaliste irlandais Vincent Brown interpelle Klaus Masuch sur la légitimité du plan de sauvetage européen


journaliste contre BCE - VOSTFR par za-goat

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Le-journaliste-irla...

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Canicule sociale en Espagne : des chômeurs comme s'il en pleuvait

Espagne-Chomage-File-d-attente_pics_809.jpgPresque 23% de chômeurs en Espagne 

 

L'Espagne comptait à la fin 2011 près de 5,3 millions de chômeurs, soit un taux de 22,85%, le plus élevé depuis le 1er trismestre 1995, selon les chiffres officiels publiés vendredi.

A la fin décembre, le nombre de sans-emploi s'élève à 5.273.600, continuant à progresser par rapport au trimestre précédent où 4,978 millions de personnes étaient au chômage (21,52%), a annoncé l'Institut national de la statistique (Ine).

 

Et ce ne sont que les chiffres officiels

 

Source: Le figaro

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25/01/2012

Nigel Farage dénonce un nouveau traité européen dont le but est d’éviter les référendums

 

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