15/02/2012

Pétrole: l'Iran suspend ses livraisons à six pays européens (TV)

Dossier: Nucléaire iranien

Embargo pétrolier contre l'Iran

En riposte aux sanctions de l'Union européenne, Téhéran suspendra ses livraisons de pétrole à six pays européens, à savoir la France, l'Italie, l'Espagne, la Grèce, le Portugal et les Pays-Bas, rapporte mercredi la chaîne de télévision iranienne Press TV.

Les ambassadeurs français, italien, espagnol, grec, portugais et néerlandais ont été convoqués mercredi au ministère des Affaires étrangères iranien pour apprendre que l'Iran allait revenir sur ses ventes de pétrole à leurs pays, lit-on sur le site de Press TV.

L'essentiel des importations de brut iranien (près de 68%) revient à la Grèce, à l'Italie et à l'Espagne. En Grèce, la consommation de pétrole iranien atteint 35%. Selon le Financial Times, en 2011, les pays de l'Union européenne ont acheté à l'Iran en moyenne 600.000 barils de brut par jour.

Le 23 janvier dernier, le Conseil de l'Union européenne a approuvé l'adoption d'un embargo sur les livraisons de brut iranien afin d'obliger Téhéran de coopérer avec la communauté internationale sur son programme nucléaire controversé. Les pays de l'UE doivent cesser d'importer du pétrole iranien avant le 1er juillet prochain.

http://fr.rian.ru/world/20120215/193376854.html

19:02 Écrit par Junior dans l'Euro, le monde | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

14/02/2012

Nicolas Dupont-Aignan se fait insulter et exclure par des "antifascistes"

Lundi 13 février 2012, Nicolas Dupont Aignan se fait insulter et exclure par des "antifascistes", lors d'une manifestation de soutien au peuple grec, à Paris. Ensuite, Independenza WebTV s'entretient exclusivement avec Nicolas Dupont Aignan sur : 
- son ressenti après cette exclusion 
- la Grèce
- le dîner du Crif
- le dîner du Siècle.

http://www.independenza-webtv.com/ Facebook : "Independenza webtv"

 

 http://www.agoravox.tv/actualites/politique/article/nicol...

17:52 Écrit par Junior dans France, l'Euro | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

Olivier Delamarche : ’’L’insolvabilité est mondiale’’


Olivier Delamarche - Les grecs ont en pris pour... par MinuitMoinsUne

13:05 Écrit par Junior dans l'Euro | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

13/02/2012

Athènes s’enflamme pendant que les parlementaires votaient le plan d’austérité

19:45 Écrit par Junior dans l'Euro | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

Manolis Glezos, 90 ans, héros national grec, a été agressé...


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Le monsieur âgé sur la photo est Manolis Glezos, il est un héros national parce que, dans la Seconde Guerre mondiale a eu le courage d'aller à l'Acropole et enlever le drapeau nazi et de hisser le drapeau grec. Il a quatre-vingt-dix ans, et a été battu par un pourri avec le drapeau grec sur son casque...

 

 

18:22 Écrit par Junior dans l'Euro | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

Le parlement grec adopte la faim et le froid pour son peuple


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Le parlement grec a largement approuvé le nouveau plan de rigueur. Traitres!  Ainsi, des millions de leurs compatriotes vont pouvoir crever plus vite. La faim et le froid dans le coeur et sur le visage vont pouvoir anéantir les grecs avec un smic sous les 500 euros/mois pour les moins de 25 ans, et 580 pour les autres, 15 000 fonctionnaires supprimés, des retraites revues à la baisse, des coupes et des couperêts un peu partout... Oui, la démocratie n'existe plus. 

La Reine Merkel a réussi un joli coup. Honte à Bruxelles et à l'Allemagne !

 

WikiStrike soutient le peuple grec et conseille aux autres pays menbres de l'UE de se mettre en grève générale et/ou d'accueillir les futurs réfugiés grecs chez eux. Européens, n'oubliez pas que la houle traverse des océans.

 

Les parlementaires grecs gagnent 8500 euros par mois. 

Taux de suicide en progression de 40% sur un an

 

PS: Les deux principaux partis, NouvelleDémocratie et PASOK, ont viré de leur groupe leurs députés qui ont voté NON au plan de rigueur. 


 

Ghisham Doyle en pleurs pour WikiStrike

 

Témoignage d'une française qui vit en Grèce depuis 20 ans:

 

 

(…) À lire la une du Monde, vous ne risquez pas la surinformation à propos de la Grèce…


Donc, les chefs des 3 partis soutenant le gouvernement non élu de Papadimos (ex-Goldman Sachs, ex-gouverneur de la Banque Centrale de Grèce…), à savoir : Papandréou (Pasok), Samaras (Néa Dimokratia, droite), Karatzaferis (Laos, extrême-droite) se sont réunis, pour faire semblant de négocier (on savait depuis le départ qu’ils diraient oui à toutes les exigences de la Troïka.
Résultat des courses (j’en oublie forcément) :

  1. suppression des conventions collectives, tout le monde à la même enseigne, élargissement de la dérégulation, emploi à temps partiel, conditions d’embauche spéciales pour les - de 25 ans (voir + bas)
  2. baisse de 22 % du salaire minimum (le portant à 600 euros bruts ; soit env. 480 nets) cela influe sur TOUTES les primes (enfants, mariage, diplômes…) qui s’ajoutent éventuellement au salaire de base et sont calculées à partir du salaire min.
  3. 10 % de baisse en plus pour les - de 25 ans (donc salaire de base à 527 euros bruts pour eux, moins de 400 euros nets, à condition bien sûr de travailler à plein temps).
  4. gel du salaire minimum pour 3 ans (jusqu’en 2015)
  5. gel des primes à l’ancienneté tant que le chômage ne sera pas à moins de 10 % (les calendes grecques, quoi)
  6. baisse de 2 % des cotisations sociales en 2012, et de 13 % en 2013
  7. baisse des grilles des salaires dans la fonction publique (et bien sûr ce n’est pas la première)
  8. baisse de 15 % des retraites complémentaires (pour toutes les retraites complémentaires, quel que soit le montant total perçu par les retraités)
  9. la question des retraites principales reste ouverte
  10. baisse de 15 % des retraites principales à DEI (équivalent d’EDF), OTE (le téléphone) et dans les banques nationalisées ou semi
  11. suppression directe de 15.000 postes dans la fonction publique, et de 150.000 (par non-reconduction de postes après retraites, etc.) d’ici 2015.

Les enfants font cours dans des écoles sans chauffage, on attend toujours les livres (mais cela paraît franchement anodin comparé à tout le reste), pour faire des examens à l’hôpital, il faut avancer les frais (et être remboursé à 70 %, si la caisse de Sécu existe encore à la date du remboursement…) et comme on ne paie pas nos impôts divers (on est imposable à partir de 5.000 euros par an…, + impôt sur la propriété, et bon nombre de Grecs, pauvres par ailleurs, sont propriétaires, etc., etc.)… on nous fait une ponction à la source sur nos salaires.

Mon dernier salaire (janvier, sans la ponction automatique d’environ 30 euros pour impôts, et avant les baisses annoncées aujourd’hui) était de 758 euros. Byzance, quoi.
Mon loyer est de 320 euros, le fuel est à 1,06 euro le litre, l’essence à 1.69 (dans le meilleur des cas), le pain à 1.60 le kg, les patates à 0.8, le lait à 1.2 …

Dans les médias, on subit une offensive de propagande incroyable (“c’est dur, mais il faut ça pour se sauver”, “c’est l’occasion de mettre de l’ordre avec tous ces tricheurs”, etc.), et ceux, pas nombreux et seulement dans les médias alternatifs, boycottés et censurés systématiquement, qui affirment qu’il faut dire non, refuser ce prêt et tout ce qui va avec, et retourner à la drachme qui nous permettrait enfin de nous remettre debout (parce que tant qu’on est ficelés par la monnaie commune, on ne peut rien faire, sinon être plongés encore un peu plus dans la récession), sont accusés de folie, communisme, enfin bref de tous les maux de l’humanité.

Le gouvernement NON ÉLU et placé là au mépris de la constitution signe un arrêt condamnant la Grèce pour les 50 prochaines années (ce n’est pas une exagération). C’est systématique, organisé, délibéré, et ça fonctionne.
Les Allemands, après avoir retiré leur demande de placer un proconsul en Grèce (ça a provoqué un tollé, même chez les Allemands !), insistent pour que soit créé un compte spécial, destiné au service de la dette, et géré… par eux (les créanciers). On ne précise nulle part qu’ils veulent, c’est un fait, que ce compte soit alimenté non seulement par le prêt à venir, mais aussi par les recettes de l’État, si besoin est.
Ça a un nom : colonisation.

On va monter à Athènes avec Christos, on ne sait franchement pas trop pour quoi faire, encore, je vous tiendrai informés. Je sais que vous faites tout ce que vous pouvez pour faire passer les infos, continuez, c’est la première chose à faire, on a vraiment besoin de votre soutien.

http://www.wikistrike.com/article-le-parlement-grec-adopt...

08:46 Écrit par Junior dans l'Euro | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

11/02/2012

Les larmes de l’épuisement

Les principaux médias français trop occupés par le combat des chefs et leurs polémiques inutiles, en “oublient” les derniers évènements grecs, pourtant graves. Certes la campagne électorale où il est si peu question de l’Europe, de la dette, ne peut être dérangée maintenant que les programmes sont déjà ficelés. Et que l’on nous parle pas de “populisme” dès qu’il s’agit de l’intégrité des  peuples; c’est vulgaire pour certains ou tout juste bon pour Mélenchon et pour Le Pen. Une campagne électorale à la française doit juste se limiter aux polémiques futiles afin de ne pas aborder les vrais problèmes. Pourtant, si la Grèce court à grande vitesse à la catastrophe, un peu grâce à l’intraitable Allemagne, la France de Hollande ou de Sarkozy y entrera aussi de plein pied. Quelques chiffres effarants sur les nouvelles mesures imposées aux grecs qui n’en finissent pas d’éponger la dette; et qui devraient alerter les deux candidats préférés des médias s’ils veulent que l’Europe demeure encore debout en avril prochain:

  1. réduction de 20 à 25% des salaires, en commençant par le salaire minimum (actuellement de 761€ brut / mois, il serait donc autour de 470€ net / mois (pour les jeunes de moins de 25 ans, cela sera 10% de moins, soit autour de 400€ par mois) ) ; 
  2. réduction de 20% des retraites de plus de 1.000 euros par mois ;
  3. réductions de 20 à 30% dans les retraites complémentaires de plus de 150 euros par mois

14:20 Écrit par Junior dans l'Euro | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

La Grèce se révolte contre le plan d’austérité


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Six ministres du gouvernement ont remis leur démission, vendredi, alors que le chaos régnait à Athènes. Prévu dimanche, le vote du Parlement sur le plan d’austérité est compromis. Les marchés perdent confiance.

Les Grecs sont en colère. Plus rien ne les arrête. Armés de banderoles, de haut-parleurs et de drapeaux, des milliers de Grecs se sont rassemblés place Syntagma, face au Parlement. Fini le temps des quolibets moqueurs, des étudiants aux retraités, tous vocifèrent:«kleftes, kleftes!» (voleurs, voleurs!). Ils menacent directement leurs députés, appelés à se prononcer, dimanche, sur l’adoption des nouvelles mesures d’austérité exigées par les créanciers du pays.

Au lieu d’une simple formalité, le vote au Parlement est plus incertain que jamais. Le déblocage des 130 milliards d’euros par l’Union européenne et le Fonds monétaire international en dépend pourtant. Mais c’est justement là que le bât blesse. «Ils ne peuvent pas voter notre mort. Sauver la Grèce pour tuer les Grecs avec des salaires de misère !»,scande Katerina, une fonctionnaire de 55 ans, avant d’appeler à la résistance. «Ces politiciens sont responsables de la dette, pas nous. C’est du chantage, on nous manipule. Ils sont à mettre dans le même sac que la troïka !», renchérit-elle.

Dans cette atmosphère très tendue, les représentants de l’UE et du FMI sont devenus la cible privilégiée des manifestants, mais aussi celle de la police. Le syndicat des policiers grecs a lancé un mandat d’arrêt contre la troïka pour motif de «destruction de la cohésion sociale».

Sous pression de la rue et des partis, les ministres du gouvernement Papademos donnent leur démission les uns après les autres. Après le départ de Giannis Koutsoukos, le vice-ministre du Travail, qui considère que le plan de rigueur est «insoutenable pour les travailleurs», les partis politiques sont en ébullition. Le leader du LAOS, parti d’extrême droite, a retiré son soutien à la coalition nationale. Ses quatre ministres, dont le ministre de la Défense, ont immédiatement démissionné du gouvernement. Le chef du gouvernement tentait en vain de les retenir.

Babis Papadimitriou, analyste politique, réfute les rumeurs d’un coup d’État colportées par certains diplomates occidentaux en poste à Athènes, tout en reconnaissant une crise du système. «Le problème politique en Grèce est plombé par deux aspects. D’abord les politiques réalisent que cette fois-ci, ils devront véritablement appliquer les réformes, ensuite dépendants des prochaines élections législatives prévues avant l’été, ils ne veulent pas endosser le coût politique de la rigueur», explique-t-il.

Aujourd’hui les partis conservateur et socialiste réunissent leurs comités de direction pour décider de leur position pour le vote de dimanche. Tous les syndicats du pays et les Indignés appellent à un rassemblement au moment du vote, ce même jour.

Les capitales européennes sont inquiètes. Leur ultimatum lancé à l’Eurogroupe de jeudi soir a plongé la Grèce dans un chaos à l’issue incertaine.

«Laisser la Grèce dans une situation de défaut aurait des conséquences incalculables», a mis en garde Angela Merkel, jeudi, devant les députés du Bundestag, appelés à voter sur le second plan de sauvetage de la Grèce le 27 février.

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/02/10/20002-20120...

13:09 Écrit par Junior dans l'Euro | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

10/02/2012

Les policiers grecs menacent les représentants de l'UE et du FMI

ATHENES (Reuters) - Le principal syndicat de policiers en Grèce menace de réclamer des mandats d'arrêt contre les émissaires de l'Union européenne et du Fonds monétaire international (FMI) imposant la mise en oeuvre de mesures d'austérité fortement impopulaires.

Dans une lettre dont Reuters a eu connaissance vendredi, la Fédération de la police grecque accuse ces représentants des bailleurs de fonds internationaux de la Grèce de "chantage, tentatives de subrepticement abolir ou ronger la démocratie et la souveraineté nationale".

Cette lettre précise que l'une des personnalités visées est Poul Thomsen, le principal représentant du FMI en Grèce. La missive a aussi été adressée à Klaus Masuch, chef de la délégation de la Banque centrale européenne (BCE), et à Servaas Deroos, ancien inspecteur en chef de la Commission européenne en Grèce.

Cette menace est essentiellement symbolique puisque, soulignent des experts des questions juridiques, un mandat d'arrêt doit d'abord être émis par un juge. Cette initiative illustre cependant l'ampleur de la colère de la population grecque face aux baisses de salaires et aux coupes claires dans les budgets de l'Etat exigées par les créanciers internationaux de la Grèce.

"Comme vous poursuivez cette politique destructrice, nous vous prévenons que vous ne pouvez nous contraindre à nous battre contre nos frères. Nous refusons de nous élever face à nos parents, nos frères, nos enfants ou tout citoyen manifestant ou exigeant un changement de politique", souligne le syndicat, qui représente plus de deux tiers des effectifs policiers de la Grèce.

"Nous vous prévenons que, en tant que représentants légaux des policiers grecs, nous allons émettre des mandats d'arrêts pour une série d'infractions légales (...) telles que chantage, tentatives de subrepticement abolir ou ronger la démocratie et la souveraineté nationale."

Un responsable syndical a cependant souligné que cette lettre constituait une manifestation symbolique de solidarité avec la population et que les policiers continueraient de lutter contre les débordements lors des manifestations.

Les policiers sont directement confrontés à la colère populaire qui se manifeste régulièrement à l'occasion de rassemblements devant le parlement à Athènes. Le slogan "Policiers, porcs, assassins" est régulièrement scandé ou inscrit sauvagement sur les murs.

Plusieurs milliers de personnes se sont à nouveau rassemblées vendredi à Athènes pour manifester contre de nouvelles mesures d'austérité entérinées par le gouvernement sous la pression des créanciers internationaux.

Lila Chotzoglou, Bertrand Boucey pour le service français

http://fr.news.yahoo.com/les-policiers-grecs-menacent-les...

20:24 Écrit par Junior dans l'Euro | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

Irlande, ligne de front de la guerre financière

Max Keiser se présente comme un journaliste de guerre, plus précisément, de ce qu'il appelle la guerre financière .

 

 Dans ce reportage, tourné il y a un an mais toujours d'actualité, il s'intéresse à celle qui fait rage en Irlande et dévoile les armes de destruction massive qui l'ont mise à genou. Tout a commencé pendant la période du Tigre Celtique, quand le pays a commencé à être pilloné au crédit facile.

 

 La comparaison vous paraît hasardeuse ? Pourtant, la dette agit comme une bombe à retardement, après être passée de mains en mains, des banques aux promoteurs aux particuliers, aujourd'hui c'est à la face du peuple irlandais qu'elle est en train d'exploser.

 

Source :

http://maxkeiser.com/

http://www.youtube.com/watch?v=A5zXU1bQ3tQ

http://www.youtube.com/watch?v=F59Z8u8KuTE

 http://www.agoravox.tv/actualites/economie/article/irland...

19:48 Écrit par Junior dans l'Euro | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

08/02/2012

Panique à Bruxelles, la Grèce étudie la sortie de l’euro

Ce sont deux beaux pavés dans la mare que Mme Maria Damanaki, Commissaire européenne de nationalité grecque chargée de la pêche, et Mme Neelie Kroes, Commissaire européenne de nationalité néerlandaise chargée des nouvelles technologies, viennent de lancer coup sur coup.

1) CONFIRMATION OFFICIELLE : DES PLANS DE SORTIE DE L’EURO SONT BIEN À L’ÉTUDE PAR LE GOUVERNEMENT GREC

Dans le journal grec To Vima, Mme Damanaki a révélé que la sortie de son pays de la zone euro était une possibilité à l’étude. Interrogée sur les scénarios envisagés, elle a précisé « qu’il ne s’agissait pas de simples scénarios mais de plans alternatifs. »

2) CONFIRMATION OFFICIELLE : POUR LA COMMISSAIRE NÉERLANDAISE, IL N’Y AURAIT « PAS MORT D’HOMME » SI UN ÉTAT QUITTAIT LA ZONE EURO

Dans le journal néerlandais De Volkskrant, Mme Kroes vient de déclarer qu’ « une éventuelle sortie de la Grèce de la zone euro ne serait pas un drame pour l’UE. Il n’y a absolument pas mort d’homme si quelqu’un quitte la zone euro. On répète toujours que si on laisse un pays partir ou qu’on lui demande de partir, l’ensemble de la structure s’effondre. Mais cela n’est pas vrai. »

On fera d’ailleurs remarquer que, si « mort d’homme » il y a, c’est bien du fait de l’euro.

On ne compte plus, en effet, les suicides de grecs ruinés et désespérés par la crise économique, monétaire, financière, morale, sociale et politique créée par la chimère criminelle de la monnaie commune européenne.

3) PANIQUE À BRUXELLES

Nos lecteurs ne seront pas surpris outre-mesure par ces deux déclarations qui ne sont, ni plus ni moins, que des évidences.

Comme je l’explique dans l’une de mes conférences, toutes les monnaies plurinationales de l’histoire ont toujours fini par exploser et il est toujours bien plus facile et rapide de recréer une monnaie nationale que de faire le chemin inverse.

Et il est tout à fait normal et sain que le gouvernement grec étudie un plan de sortie de ce désastre. C’est d’ailleurs ce qu’ont fait, sous le sceau du secret, les gouvernements allemand et néerlandais. En revanche, il est à craindre que le gouvernement français n’ai rien étudié du tout, tellement le débat chez nous fait l’objet d’une interdiction totale de pensée rationnelle.

Ce terrorisme intellectuel ne triomphe pas qu’à Paris, mais aussi à Bruxelles. Les deux déclarations de Mmes Damanaki et Kroes ont fait l’effet de deux bombes.

Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, vient donc d’organiser une conférence de presse en catastrophe, en allant même chercher Jacques Delors pour l’occasion, pour déclarer : « Nous voulons que la Grèce reste dans l’euro. »



CONCLUSION : LA TERREUR DES GARDE-CHIOURMES DE L’UE

Et pourquoi cela ?

Parce que si la Grèce décide de sortir de l’euro, les traités l’obligent à sortir de l’UE par l’application del’article 50 du TUE.

C’est la position de tous les juristes au vu des traités, c’est la position officielle de la Commission européenne elle-même, et c’est la recommandation de l’UPR pour la France.

Dès lors le dilemme des européistes serait cornélien :

a) – soit il faudrait autoriser la Grèce à sortir de l’euro sans sortir de l’UE.

Mais cela violerait ouvertement les traités, transformerait donc l’UE en une zone de non-droit international au vu et au su de toute la planète, achevant donc de se déconsidérer mondialement, et cela ouvrirait la voie à d’autres sorties rapides de l’euro.

b)- soit il faudrait imposer à la Grèce le respect des traités, et donc obliger la Grèce à sortir de l’UE par application de l’article 50.

Mais alors toutes les opinions publiques européennes découvrirait qu’il est en effet possible de sortir juridiquement de l’UE, conformément à cet article qui fait l’objet d’une « loi du silence » absolue en France, que seuls moi-même et l’UPR osons briser.

Cela ouvrirait alors la Boîte de Pandore et une poussé irrépressible traverserait tout le continent en faveur de cette désintégration de la prison des peuples baptisée « Union européenne ».

Dans tous les cas, les européistes sont terrorisés par une autre conséquence : c’est que la sortie de la Grèce de l’euro et de l’UE, non seulement n’apporte pas l’Apocalypse qu’ils affirment, mais apporte bien au contraire un redressement politique, économique et moral sans précédent, comme on le constate ces temps-ci en Islande.

Qu’il y ait une vie – et une vie heureuse – après la « construction européenne », c’est évidemment la preuve que les européistes refuseront avec la dernière énergie de voir se concrétiser.

C’est la preuve que l’UPR apportera tôt ou tard aux Français, même si tous les grands médias de masse font tout pour nier notre existence et notre notoriété croissante.

 

Source: Agoravox

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