23/05/2012

Obama, le Kenyan

14:59 Écrit par Junior dans Alex Jones, U S A. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |  Imprimer | | |

18/05/2012

La NSA peut espionner Google mais pas seulement

L’agence de renseignement étasunienne NSA (National Security Agency, en français « Agence de sécurité nationale) n’a pas l’obligation de révéler la nature de ses liens avec Google a confirmé le 11 mai la justice américaine.

La cour d’appel de Washington a jugé que les statuts spéciaux de l’Agence de sécurité nationale lui permettaient de garder secret tout arrangement avec le géant de l’internet.

« Toute information se rapportant à la relation entre Google et la NSA révèlerait des informations protégées sur la NSA », a tranché la juge Janice Rogers Brown.

Cette décision répond à une requête d’une association qui défend la confidentialité des données privées sur internet. Le Centre d’Information sur les données Privées Électroniques (EPIC) souhaitait que les accords entre Google et la NSA soient rendus publics, au nom du droit des citoyens de savoir s’ils sont surveillés.

Officiellement, l’alliance des deux entités a pour but de repérer les faiblesses de Google face aux pirates et d’évaluer leur degré de sophistication, pour déterminer si les défenses mises en place sont adéquates, mais les défenseurs du respect de la vie privée craignent que cette union secrète expose les internautes à des violations de leurs données personnelles.

En réalité tous les utilisateurs de services Google à travers le monde sont susceptibles de voir leur données récupérées par l’agence d’espionnage US. Comme l’avait révélé le magazine allemand WirtschaftsWoche, Google est depuis longtemps sollicité pour transmettre les données de ses utilisateurs aux services de renseignements US.

Comme toutes les entreprises étasuniennes, la firme de Mountain View est contrainte, selon la loi « anti-terroriste » Patriot Act, de divulguer ses données aux autorités, notamment à la National Security Agency.

La présence des serveurs sur le sol européen ne garantis pas la confidentialité de ces données vis-à-vis de l’État US, qui dispose du droit « d’accéder également aux données stockées en dehors des États-Unis ».  [1]

De la même façon, la NSA dispose d’un accès total aux données des utilisateurs de Windows, l’agence ayant directement collaboré avec Microsoft pour le développement de Windows 7, comme l’a reconnu officiellement Richard Schaeffer, le 17 novembre 2009. [2]

Afin de traiter la masse de données à laquelle elle a accès, la NSA construit pour 2013 le plus grand centre d’espionnage informatique et de stockage de donnée du monde (100 000m²) dans les montagnes de l’Utah. [3]

L’objectif de la NSA serrait notamment d’être en capacité de décrypter AES (Advanced Encryption Standard ou Standard de Chiffrement Avancé). Cet algorithme de cryptage protège actuellement les transactions financières, les emails des multinationales, les accords économiques et les échanges diplomatiques internationaux.

La NSA sera donc prochainement en capacité d’intercepter, stocker, décrypter et analyser l’ensemble des communications mondiales.

http://www.voltairenet.org/La-NSA-peut-espionner-Google-m...

21:27 Écrit par Junior dans U S A. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

Bahreïn, le deux poids deux mesures des Etats Unis

20:01 Écrit par Junior dans le monde, U S A. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

10/05/2012

De Chine en Inde : Clinton se déballe pour généraliser l’embargo contre l’Iran

Les trois jours passés par la secrétaire d’état américaine Hillary Clinton en Inde auront été inutiles. New Delhi refuse toujours de se joindre à l’embargo pétrolier que les puissances occidentales voudraient imposer à l’Iran.

Lors d’une conférence de presse commune avec son homologue américaine, le ministre indien des Affaires étrangères S.M. Krishna a tenu à signaler que l’Iran "reste une importante source pétrolière pour nous", ajoutant que la baisse des importations reflétait "la décision que prennent les raffineries, fondée sur des considérations commerciales, financières et techniques".

Ce qui signifie que l’Inde qui importe 12% de son pétrole de l’Iran refuse que sa baisse d’importation de pétrole suive des considérations autre que celle citées ci-dessus.

La secrétaire d’Etat américaine avait exhorté l’Inde à réduire ses importations de brut iranien alors que les Etats-Unis s’apprêtent à imposer des sanctions, à compter du 28 juin, aux institutions financières de tous les pays qui continueront à acheter à l’Iran du pétrole.

Il semble aussi que l’Inde diverge avec les Etats Unis dans leur façon de traiter cette affaire : « Nous avons fortement intérêt à ce que les questions liées au programme nucléaire iranien soient résolues de façon pacifique", a ajouté le responsable indien. Tout en disant que son pays partage l’objectif américain visant à empêcher l’Iran de mettre au point l’arme atomique.

Sachant que le département d’Etat américain a déjà accordé des dérogations aux membres de l’Union européenne et au Japon, tout en déclarant qu’ils faisaient des efforts importants pour réduire leurs achats de pétrole iranien. Comme s’il voulait en obtenir une lui aussi, l’Inde aussi a dit avoir réduit "de façon substantielle" son approvisionnement.

Au moment de la visite américaine, une grande délégation iranienne comprenant 50 personnalités se trouvait en Inde pour renforcer les liens économiques entre les deux pays. Une rencontre a eu lieu avec l’Union des sociétés d’export indiennes. (Selon le journal Shark el-Awssat, saoudien)

Le flou sur la visite chinoise

vant sa visite indienne, la responsable américaine s’était rendue en Chine également gros importateur de pétrole iranien. Les agences ont mentionné qu’elle a demandé à Pékin de former un front uni contre l’Iran, arguant que « la meilleure façon de parvenir à une solution diplomatique est de tenter de rester forts et unis ».

« Si nous allégeons les pressions et si notre volonté faiblit, l’Iran aura mois de motivation pour négocier avec de bonnes intentions ou de prendre des démarches nécessaires pour dissiper les appréhensions internationales sur son programme nucléaire », a-t-elle dit pour persuader les responsables chinois, qui refusent de rejoindre davantage de sanctions contre l’Iran et prônent exclusivement les négociations pour résoudre le contentieux sur le programme nucléaire iranien.

Aucune réponse chinoise n’est ressortie de cette rencontre. Sachant que Pékin et New Delhi, tout comme Moscou refusent de rejoindre les sanctions imposées par les puissances occidentales et soutenues fermement par les pays arabes du Golfe dont à leur tête l’Arabie saoudite qui a renouvelé son engagement à fournir davantage aux pays consommateurs.

Les alternatives iraniennes

Quant aux Iraniens, ils ne gardent les bras croisés. Des sources du renseignement de Debkafile dévoilent que Téhéran a mis en place des mécanismes financiers alternatifs avec la Chine et la Russie pour faire acquitter son pétrole en d’autres monnaies que le dollar américain. Autant Pékin que Moscou gardent top secret les fonctionnements de ces mécanismes.

Alors que le Financial Times, citant des dirigeants de l’industrie pétrolière à Pékin ainsi que des banquiers de Dubaï et du Koweit révèle que l’Iran serait prêt à accepter le renminbi, nom officiel du yuan chinois, en règlement d’une partie du pétrole qu’il fournit à la Chine.

Selon le journal français le Monde, Le quotidien britannique ajoute que Washington a fait pression sur Pékin pour que les transactions à partir de comptes chinois cessent. Une grande partie de l’argent serait désormais transférée à Téhéran par des banques russes, qui prennent d’importantes commissions sur les transactions, affirme le FT. Pour l’Iran, le client chinois représente 21 % de ses exportations. Côté chinois, l’utilisation du yuan dans les échanges offre le considérable avantage de transférer le risque de taux de change à ses contreparties - qui sont, elles, forcées d’acheter en dollars, à un moment donné.

D’après le journal français, si les Etats-Unis ont imposé des sanctions à l’entreprise Zhuhai Zhenrong en début d’année (une des deux sociétés chinoises qui gèrent la plupart de l’or noir entre les deux pays) et font du chantage à leurs partenaires commerciaux (faire des échanges avec eux ou avec l’Iran), ils restent impuissants face au rééquilibrage des forces en présence sur le marché de l’énergie.

Le Monde rapporte l’avis de certains observateurs qui pointent l’hypocrisie de la politique de sanction : alors que les Etats-Unis vont imposer des sanctions à compter du 28 juin aux institutions financières de tous les pays qui continueront à acheter du pétrole à l’Iran, le département d’Etat a déjà accordé des dérogations aux membres de l’Union européenne et au Japon, estimant qu’ils faisaient des efforts importants pour réduire leurs achats de pétrole iranien. Washington serait également en train de réfléchir à une dérogation pour l’Inde, qui a fait part, comme la Chine, de son opposition à cette loi.

Frénésie saoudienne pour faire réussir l’embargo

Pour sa part, l’Arabie s’efforce tant bien que mal de faire réussir les sanctions contre l’Iran.

Mardi, le ministre saoudien du Pétrole s’est déplacé en personne au Japon (pays jusquà présent exempté de l’embargo) pour rassurer ce pays qui a également besoin de pétrole iranien que son pays était prêt à élever sa fourniture aux pays consommateurs en utilisant ses capacités de production supplémentaires et ses réserves.

"Nous avons une capacité de production inutilisée de 2,5 millions de barils par jour et des réserves de 80 millions de barils", a expliqué Ali al-Nouaïmi à des journalistes à Tokyo, a l’issue de sa rencontre avec le ministre japonais de l’Industrie, Yukio Edano, ajoutant que le royaume produisait actuellement quelque 10 millions de baril quotidiennement.

Pour subvenir aux besoins de marché, les saoudiens devraient élever leur production à hauteur de 12 millions de barils par jour. Ce qu’elle a encore du mal à atteindre.

Le responsable saoudien a convenu que les prix du pétrole restaient "trop élevés", sur fond de tensions internationales autour du programme nucléaire de l’Iran.

Mardi, vers 10H20 GMT, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en juin s’échangeait à 112,47 dollars et le baril de "light sweet crude" (WTI) pour la même échéance abandonnait cotait 96,94 dollars. Al-Nouaïmi s’est toutefois gardé d’anticiper sur la prochaine réunion de l’Opep en juin, se contentant d’indiquer que ses pays membres devaient "discuter de cela".

Dénué de ressources naturelles, le Japon est largement dépendant de ses achats de pétrole du Moyen-Orient. L’Arabie Saoudite lui procure 30% de ses importations d’or noir et les Emirats arabes unis 20%.

Les autorités nippones assurent avoir réduit d’environ 40% leurs importations de pétrole d’Iran depuis cinq ans. Le pétrole iranien représentait toutefois encore 8,8% des achats nippons d’or noir à l’étranger en 2011.

L’archipel cherche à s’assurer de nouveaux approvisionnements non seulement pour compenser cette réduction mais aussi pour pouvoir doper la production de ses centrales thermiques, la totalité de ses réacteurs nucléaires étant stoppés, au moins provisoirement, 14 mois après l’accident de Fukushima.

 

Lien: http://infosdumonde.skynetblogs.be/archive/2012/05/08/cli...

 

Source: http://www.egaliteetreconciliation.fr/De-Chine-en-Inde-Cl...

07:50 Écrit par Junior dans le monde, U S A. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

09/05/2012

USA: la police tue un attardé mental!(images insoutenables)

USA: la police tue un attardé mental!(images insoutenables)

 

17:22 Écrit par Junior dans U S A. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

08/05/2012

Clinton appelle l’Inde à réduire ses importations de pétrole iranien

La secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, a appelé lundi l’Inde à réduire davantage ses importations de pétrole iranien, voulant obtenir de New Delhi un soutien dans son entreprise d’isolement de la république islamique.

"L’Inde (...) travaille sans aucun doute à réduire ses achats de pétrole iranien. Nous saluons les mesures qu’ils ont prises jusqu’à présent. Nous espérons qu’ils feront encore plus", a déclaré Mme Clinton lors d’un forum à Calcutta (est), avant de rencontrer le Premier ministre, Manmohan Singh.

Estimant qu’il y avait un approvisionnement "adéquat" sur le marché pétrolier pour compenser les réductions en provenance d’Iran, elle a estimé que les efforts supplémentaires demandés à l’Inde faisaient partie "du rôle de l’Inde dans la communauté internationale".

Mais Mme Clinton a aussi estimé que l’hypothèse d’un Iran doté de l’arme nucléaire était "la principale menace" et qu’Israël, allié des Etats-Unis, nourrissait des inquiétudes légitimes.

En évoquant la république islamique, elle a estimé que c’était "un régime avec une histoire marquée de comportements agressifs et je ne pense pas que l’on négocie avec des agresseurs en leur cédant".

Mme Clinton a entamé dimanche une visite de trois jours en Inde visant à relancer leurs relations bilatérales qui ont perdu de leur élan en dépit d’années d’efforts de rapprochement.

Les deux pays ont rapidement resserré leurs liens après des années de défiance mutuelle pendant la Guerre froide, mais les tensions concernant l’Iran et des difficultés sur le plan commercial, portant notamment sur une plus grande libéralisation de l’économie indienne, ont freiné les progrès.

Leur rapprochement date de la fin des années 1990, sous l’impulsion du président américain Bill Clinton, et il s’est poursuivi avec George W. Bush, qui permit à l’Inde de sortir de décennies d’isolement nucléaire.

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?fromval=1&a...

15:44 Écrit par Junior dans U S A. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

28/04/2012

Affaire DSK: Richard Descoings 1er ministre de DSK !

richard-descoings.jpgDans l'entre deux tours de la Présidentielle, il est grand temps que des vérités sortent. Voici notre première.

 

Petit rappel: Strauss-Kahn travaillait avec Kadhafi pour créer une nouvelle monnaie capable d’aider les pays pauvres et en voie de développement, une monnaie qu’il devait annoncer à Deauville deux semaines après son arrestation à New York. A lire

L’on apprend aujourd’hui et sans surprise qu’il devait se présenter aux élections présidentielles le 15 juin 2011. Notons que DSK montre ce jour au Guardian de l'index Sarkozy sans le nommer.

WikiStrike mène l'enquête depuis l'affaire Descoings, et nous avons fait quelques belles trouvailles.

L’ancien directeur de Science Po retrouvé mort dans son hôtel à New-York (aussi), Monsieur Richard Descoings, devait entrer dans le gouvernement DSK. Cette info nous parvient de l’un de ses proches qui préfère rester anonyme.

Il était même envisagé que DSK le nomme 1er ministre ! 

Ils sont deux amis proches qui se voient régulièrement aux Etats-Unis. Par ailleurs, les femmes travaillent ensemble ! Oui oui, Anne Sinclair est présidente du Conseil d'administration de la Fondation Science-Po en compagnie de la Femme de Descoings, Nadia Mank, qui est directrice en charge des partenariats et du développement des affaires !

Mais ce qui devient vraiment intéressant, c’est que la femme qui a déjeuné avec DSK la veille au soir de la folie subite DSKnienne un peu Kafkaïenne était… Madame Descoings ! Madame Mank ! (la fameuse blonde).  

Toujours selon la famille Descoings, on parle bien de meurtre et pas de suicide ni de folie franc-maçonne du genre beuverie, drogues, femmes, et compagnie…

R. Descoings était le lien de DSK en France dans l'affaire libyenne.

Et si DSK n’a plus le droit à la parole, R. Descoings l’avait encore…

 


Information importante: La femme de Descoings a reçu des menaces de mort.

 

NEW-YORK: Samuel Jenkins pour WikiStrike

15:26 Écrit par Junior dans France, le monde, U S A. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

27/04/2012

La ville de Chicago pourrait être évacuée lors du sommet de l'OTAN, selon des responsables de la Croix-Rouge

Photo de la John Hancock Building à Chicago la nuit prise de Navy Pier

* Le sommet de l'OTAN doit se tenir les 20 et 21 mai prochain.

Y a-t-il un plan secret pour évacuer certains résidents de Chicago en cas de désordre majeur lors du sommet de l'OTAN le mois prochain?  Le réseau de nouvelles CBS Newsdétiendrait des éléments de preuve à cet effet, en provenance de la direction générale de la Croix-Rouge américaine
 
CBS News a obtenu une copie d'un courrier électronique envoyé aux bénévoles de la région de Milwaukee dont l'expéditeur est la Croix-Rouge.  Le contenu du courriel dit que le sommet de l'OTAN peut créer des troubles ou un incident à la sécurité nationale.  La Croix-Rouge américaine du sud-est du Wisconsin a été invitée à placer un certain nombre de refuges en attente d'une évacuation potentielle de la ville de Chicago.
 
Selon un porte-parole de ce chapitre, les instructions sont venues de la ville de Chicago et des services secrets.  Il a ajouté que ce plan d'évacution n'est pas le seul.
 
Des représentants au Bureau de gestion des urgences et des communications de Chicago ont déclaré que les directives ne viennent pas d'eux.  Les services secrets américains n'ont pas retourné les appels pour donner leurs commentaires.
 
Source:

20:08 Écrit par Junior dans U S A. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

26/04/2012

Les Etats-Unis pratiquent la torture depuis des décennies

Marjorie Cohn, professeur de droit et ancienne présidente de la Guilde Nationale des Avocats aux Etats-Unis, a produit une saisissante anthologie au sujet de la normalisation de la torture en tant que continuité de la politique extérieure américaine : The United States and Torture : Interrogation, Incarceration, and Abuse. Cohn explique que cette normalisation de la torture n’est pas une nouvelle stratégie mis en place dans le cadre d’une soit disant guerre contre le terrorisme, mais bien la poursuite de pratiques vieilles de plusieurs décennies.

La tristement célèbre Ecole des Amériques (SOA) renommée récemment Western Hemisphere Institute for Security Cooperation (WHINSEC) est soupçonnée depuis longtemps d’enseigner des techniques contrevenant aux droits de l’homme, comme la torture.Le département de la défense US dénonce vigoureusement ces accusations. Dans le chapitre 2, Bill Quigley – qui milite comme vous pour que la vérité éclate - évoque cela. Cette "Ecole" et ses prédécesseurs, située à proximité du canal de Panama, n’a t-elle pas dispensé ce genre d’enseignement pendant des décennies ?

Entre 1970 et 1980, dictateurs et chefs militaires au Chili, en Bolivie, en Colombie, au Guatemala, au Salvador, au Honduras et au Paraguay, usèrent de méthodes acquises à l’"US Army’s School of the Americas" pour torturer et assassiner les dissidents.

Les diplômés de cette école assassinèrent pasteurs, prêtres, syndicalistes, femmes, enfants, travailleurs sociaux, et massacrèrent des communautés entières. Pour tenter de lui refaire une virginité cette école fut d’ailleurs renommée la "Western Hemisphere Institute for Security Cooperation" à Fort Benning en Géorgie, Washington continuant de nier toute complicité dans ces actes de violation des droits de l’Homme perpétrés par les étudiants de cette école. Il existe un mouvement de protestation contre la SOA/WHINSEC, en pleine expansion.

Depuis l’assassinat de l’archevêque Oscar Romero au Salvador en 80, les opposants se sont engagés de façon croissante dans des actions de lobbying, de désobéissance civile, comme des lectures publiques, des manifestations nocturnes ou des veillées.

Chaque année ce ne sont pas moins de 20 000 manifestants qui viennent à Ft. Benning, avec pour volonté que le gouvernement US admette ce qui a été conduit dans cette école, prenne ses responsabilités et permette l’ouverture d’ une enquête indépendante. Ils demandent que cette école de la torture soit fermée.

La torture et les meurtres qui sont produits durant cette "sale guerre"en Amérique Latine ainsi que la suppression de toute opposition par les juntes militaires, furent digne de l’inquisition espagnole.Les USA soutenaient les juntes, ce qui n’empêchaient pas ces dernières d’aller jusqu’à torturer et massacrer des citoyens US, comme par exemple des nones. Terry Lynn Karl décrit cela au cours du chapitre 2, dans l’étude de cas du Salavador. Comment est-il possible qu’on en arrive à des extrêmités pareilles pour que se déclenche un débat national sur la torture et la politique extérieure US ?

Pendant cette période de "guerres sales" en Amérique latine, la plupart des tortures furent perpétrées par des gouvernements étrangers, soutenus en sous mains par les USA. Mais quand les effroyables photographies de torture et d’abus à Abu Ghraib ont été publiées, les Américains durent faire face à une torture issue directement de leur gouvernement. A mesure que plus de photos et de rapports sur ces tortures émergeaient, et que le memorandum de G W Bush sur le mercenariat légal était rendu public, il devenait impossible d’ignorer le niveau de cruauté généré par le gouvernement US.

On a tendance à penser la torture en tant que traitement physique, mais vous avez rédigé un chapitre sur le torture psychologique. Quels sont les aspects recouverts par cette dernière, aux USA et ailleurs ?

Comme l’explique l’historien Alfred McCoy, la CIA a atteint un degré de raffinement dans l’"art" de la torture en développant des techniques de manipulation de la conscience. Quand la recherche sur les drogues s’est révélée être une impasse, la CIA s’est mis a explorée la privation sensorielle et les positions de stress, de façon agressive lors d’interrogatoires, et de façon prophylactique afin d’entrainer les troupes US à mieux résister face à de telles techniques.

En 1963 la CIA élabora des méthodes d’interrogatoire compilées dans le manuel KUBARK, où sont codifiées certaines recherches sur le contrôle de l’esprit. McCoy commente comment ils firent usage du chaud et du froid, de la lumière et de l’obscurité, du bruit puis du silence, de la profusion alimentaire puis de la famine, c’est à dire de la surcharge sensorielle suivie de la privation sensorielle, afin d’atteindre leurs sordides objectifs.

Quel est le rôle des professionnels – docteurs, psychologues, juristes etc – dans la normalisation de la torture en tant que moyen à disposition de l’état.

Les psychologues étaient essentiels à la pratique de la torture sous le régime de Bush. Ils aidèrent à développer, superviser, implémenter et diffuser ces techniques d’interrogatoires abusives, selon le modèle des programmes de survie de l’armée US, comme le programme SERE (programme de résistance et d’ évasion). Ces officiels de l’administration Bush élaborèrent les techniques de ce programme dans le but de réfléchir aux méthodes les plus efficaces pour briser les détenus.

L’Association Américaine de Psychologie (APA), regroupant le plus grand nombre de professionnels de la santé mentale du pays, était la couverture essentielle derrière laquelle s’abritait cet assistanat au régime de la torture. Notons qu’un groupe de psychologues dissidents dénonca la complicité de l’APA. Ce mouvement connu plusieurs succès majeurs, qui provoquèrent une changement des pratiques de l’APA. Le Psychologue Stephen Soldz en parle de façon documentée dans ses écrits.

Le département de la Justice sous la présidence Bush légiféra afin que la torture et les abus soient permis. Dans un mémo signé jay Bybee, John Yoo esquissa une définition de la torture comme étant l’éxpérimentation par la victime d’une douleur ou souffrance équivalente associée à des blessures physiques si graves que la mort, la défaillance où des séquelles permanentes pourraient s’en suivre.

Cette définition contrevient à la définition de la convention contre la torture onusienne (CAT), traité ratifié par les USA et inscrite au plus haut niveau du droit US. Yoo expliqua que la légitime défense ou l’impérieuse nécessité pourrait être employée par la défense en cas de procédure pour crime de torture, sans que cela ne déroge en rien aux accords du CAT prohibant la torture en toute circonstance, y compris en temps de guerre. Ce mémo ainsi qu’un autre écrit avec Jay Bybee en août 2002 fournira la base sur laquelle s’appuira l’administration de torture sur des prisonniers.

A l’évidence, l’après 11 septembre fût une période de montée en puissance de la torture US. Beaucoup ont oublié les photos d’Abu Ghraib montrant des prisonniers torturés à mort, ou en train de l’être. La technique de la noyade attira toute l’attention des médias laissant un peu de côté la problématique de la torture en général. Pourquoi croyez vous qu’il ne reste des cas de torture US en Iraq (mortelle dans certains cas), qu’un vague souvenir ?

Les grands médias ont une mémoire exclusivement à court terme. A moins d’un nouveau rebondissement dans ces affaires, cette saga de la torture n’est plus l’objet d’un débat national. Pourtant, tout ceci devrait être un souci permanent, et l’administration Bush, architecte de ces programmes de torture, devrait répondre de ces actes devant la cour.

Mais Obama continue à couvrir ses prédécesseurs. Le Procureur Général, Eric Holder, annonça le 30 juin que son bureau n’enquêterait que sur deux affaires de mauvais traitements sur des détenus. Il déclara que le département "a conclu qu’une enquête étendue aux autres affaires de ce type n’était pas justifiée". Holder offra ainsi l’impunité à ceux qui allaient étouffer les "autres affaires".

Les deux dossiers qu’Holder décida d’instruire concernaient des traitements terribles ayant entraîné la mort. Ces deux homicides méritent d’être investigués et les coupables sanctionnés pénalement. Mais l’enquête aurait dû recouvrir un nombre d’affaires bien plus grand. Plus d’une centaine de détenus sont morts en détention, beaucoup des suites de tortures. On ne connait pas le nombre de ceux ayant survécu à ces traitements contraires au droit International.

Le chapitre 13 se concentre sur l’aspect criminel de la torture infligée par l’administration Bush, sans qu’il soit possible de recenser une seule condamnation significative, en dehors de celles infligées aux simples soldats. Les hauts-gradés US sont ils au dessus des lois lorsqu’il s’agit de torture ?

Non. Selon la doctrine bien établie du respect de la chaîne de commandement, les officiers supérieurs peuvent donc être tenus pour responsable en cas d’exercice de la torture (classée crime de guerre par le convention de Genève et le droit US) par leurs subordonnés, considérant qu’ils devaient ou auraient dû être au courant, et sans que rien n’ait été fait pour l’arrêter ou s’en prémunir.

Dick cheney, Condolezza Rice, George Tenet, John Ashcroft, Alberto Gonzales, Colin Powell et Bush lui-même, leurs juristes dont Yoo et Bybee, unirent leur force afin de rendre applicable la torture en dépit du CAT et de la convention de Genève. Ils savaient pertinemment que les interrogateurs se serviraient de cette autorisation pour agir.

Ces officiels, ces juristes devraient être mis en examen et condamnés pour crime de guerre selon la loi US. Il y a des précédents concernant la mise en détention de juristes qui avaient fourni des conseils erronés en matière de droit ayant entraîné de grands dommages corporels, ou la mort. Dans l’affaire US contre Altstoetter, des juristes nazis furent déclarés coupables de crimes de guerre et crimes contre l’humanité pour avoir conseiller Hitler sur les moyens légaux de faire disparaître des ennemis politiques dans des camps de détention.

Au delà de Guantanamo, le système carcéral tout entier n’est il pas une entreprise de torture ?

Guantanamo est devenu un symbole de violation des droits de l’homme, au point que Amnesty International le dépeint comme "le goulag moderne". Les prisonniers revenus de Guantanamo ont témoignés en détails des attaques, des positions de stress prolongées, d’abus sexuel, de menaces par des chiens.

Mustafa Ait Idr, un citoyen Algérien, vivant en Bosnie lorsqu’il a été pris et emmené à Guantanamo, témoigna que des gardes militaires étasuniens lui sautèrent sur le visage, provoquant une attaque cérébrale et entraînant une paralysie faciale. Ils brisèrent également plusieurs de ses doigts et manquèrent de le noyer dans une toilette. Mohammed Sagheer, un religieux pakistanais, déclare que les geôliers de Guantanamo usèrent de drogues faisant perdre toute sensation. Le Français Mourad Benchellali, relâché de Guantanamo en juillet 2004, raconte :"Il m’est impossible de décrire en quelques lignes les souffrances et les tortures ; mais le pire de tout était le désespoir, le sentiment que quoique je dise, ça ne changerait strictement rien."

Benchellali ajoute : " Il y a une cruauté sans fin dans un système qui semble incapable de libérer les innocents et incapable de punir les coupables." De nombreux prisonniers refusèrent de s’alimenter, protestant contre leur interdiction de communiquer pendant des années, sans espoir d’être relâchés. La mort leur paraissait moins pire que l’enfer qu’ils subissaient. L’avocate Julia Tarver rapporta sous serment à la cour fédérale que son client Abdul Rahman " était déterminé à en finir et qu’après 4 ans de captivité, la vie ou la mort lui étaient égales."

N’est-ce pas étonnant qu’un grand nombre de ceux qui promeuvent l’idée de la grandeur des Etats-Unis d’Amérique, en tant que nation aux valeurs morales supérieures aux autres, tolèrent en même temps l’usage de la torture ?

Il n’est pas surprenant de constater que ceux qui placent la vie des Américains au-dessus de celles des autres soient amenés à dénigrer certains groupes - Arabes, musulmans – afin de rationnaliser leur cruauté. Ce n’est pas un phénomène nouveau. Il est d’ailleurs remarquable de constater que la plupart des gens vivant dans les pays attaqués par les USA ou victimes de répression impulsée par des gouvernements sous contrôle Etats Uniens, ne sont pas blancs.

Sous l’administration Obama, il est devenu habituel pour la Maison Blanche de considérer l’assassinat de citoyens US dont on ne fait que soupçonner la complicité avec des réseaux terroristes. Ceci s’est vérifié – quoique nous n’ayons pas connaissance d’autres incidents – lors de l’assassinat du citoyen US Anwar al-Awlaki lors d’une attaque au drone lance-missile au Yémen, commanditée par l’armée US. Si le gouvernementt US peut maintenant tuer ses citoyens sans même un procès, qu’est ce qui peut empêcher qu’un jour nous aussi, soyons torturés ?

Holder est en train d’essayer de justifier ces actes sous le prétexte que le Congrès avait autorisé l’usage de la force armée suite aux attentats du 11 septembre. Mais la convention de Genève et le pacte international relatif aux droits civils et politiques, ratifiés tous les deux par les USA, interdisent les éxécutions hors procédure légale. Ils interdisent également la torture et les mauvais traitements. Mais ça n’a pas empêché l’administration Bush de torturer et d’abuser des détenus.

Le premier indice attestant que l’équipe Bush aurait employé la torture dans sa guerre contre le terrorisme, apparut en décembre 2001, après que John Walker Lindh, citoyen US, fût capturé en Afghanistan. Ses interrogateurs le déshabillèrent, le baillonèrent, l’attachèrent à une planche, et l’exposèrent à la presse. Il se tordait de douleur à cause d’une balle que les officiels US refusaient d’extraire au motif de la préservation des faits consignés dans le procès verbal l’incriminant.

Un Amiral de la Navy raconta à l’officier du renseignement chargé d’interroger Lindh que le conseil du secrétariat à la Défense l’autorisait à "retirer les gants" et lui donnait carte blanche. Pourtant Lindh qui encourait initialement trois fois la perpétuité, plus 90 ans pour actes terroristes, fût autorisé par le procureur Général John Ashcroft a plaidé coupable en échange d’une peine de 20 ans. La condition était la suivante, Lindh devait déclarer qu’il n’avait souffert d’aucun "mauvais traitement délibéré" pendant son incarcération.

Bien sûr, aucun débat au sujet de la torture ne peut être clos sans parler de la CIA. Franchement, je n’ai aucun doute sur le fait que la CIA fasse usage de la torture dans le monde entier. Mais comment pourrions nous en être sûrs ?

Depuis le 11 septembre, l’implication de la CIA dans les "transferts spéciaux", parfois appelés torture délocalisée, a augmenté de façon dramatique. Les terroristes présumés d’ Europe, d’ Asie, d’ Afrique et du Moyen Orient ont été confiés à des pays étrangers comme l’Egypte, la Syrie, le Maroc ou la Jordanie, tous connus pour pratiquer la torture.

Le conseil de l’Europe a identifié 14 Etats européens ayant apparemment coopérer avec les USA dans le cadre des transferts spéciaux. Il y a des prisons secrètes de la CIA nommées Sites Noirs, dans plusieurs pays, incluant la Roumanie, la Pologne, et dans lesquelles des prisonniers ont été torturés aprés y avoir été transférés. Dans ses écrits, la Journaliste Jane Mayer discute avec Ibn Sheikh al Libi, détenu et torturé par la CIA.

Libi avait fourni des informations établissant un lien entre Saddam Hussein et Al-Qaïda.Colin Powell s’est servi de ces informations dans son discours face au conseil de sécurité des Nations Unies lorsqu’il plaidait pour une invasion de l’Iraq. La CIA savait que les infos de Libi étaient fausses. D’ailleurs ce dernier finit par se rétracter, il mourut dans de mystérieuses circonstances.

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18/04/2012

USA: A 6 ans, elle est menottée à l'école

Une fillette a été attachée les mains dans le dos pour avoir eu un accès de colère en classe dans une école de Géorgie, au sud-est des Etats-Unis.


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Salecia Johnson est accusée d'avoir déchiré des documents accrochés aux murs et jeté des livres ainsi que des jouets.
Image: Keystone

La famille de la petite a demandé à la ville de Milledgeville de changer sa politique en la matière afin que d'autres enfants ne soient pas traités de la même façon. La fillette a été très secouée par l'incident, selon ses proches.

S'il est inhabituel qu'un jeune enfant soit menotté à l'école, ce n'est toutefois pas la première affaire de ce genre et d'autres responsables scolaires ont été confrontés à la question de savoir s'il est opportun d'appeler la police pour s'occuper d'un élève.

Le cas de Milledgeville remonte à vendredi. Salecia Johnson est accusée d'avoir déchiré des documents accrochés aux murs et jeté des livres ainsi que des jouets, selon la police. Elle aurait aussi fait tomber une petite étagère sur la jambe du principal et tenté de casser un cadre de verre. Dépassée par tant de violence, l'école de Creekside a appelé les forces de l'ordre.

Menottes trop serrées

Or la fillette a résisté à l'officier qui tentait de la ramener à la raison dans le bureau du principal. Elle a donc été "maîtrisée en lui menottant les mains dans le dos", selon le rapport de police. Une plainte a été déposée pour voies de fait et destruction de biens.

Le chef de la police par intérim, Dray Swicord, a expliqué que ses services avaient pour politique de passer les menottes aux gens amenés au poste, quel que soit leur âge, et que la fillette avait été attachée avec les menottes d'acier utilisées pour tout le monde, "pour leur propre sécurité et celle des officiers".

La tante de Salecia Johnson, Candace Ruff, qui a récupéré la fillette au poste de police avec sa mère, a déclaré que l'enfant avait été placée dans une cellule et s'était plainte que les menottes "étaient vraiment serrées et lui faisaient mal aux poignets".

Le chef de la police a affirmé que la petite avait été gardée dans une pièce et non une cellule et que des officiers avaient essayé de la calmer en lui donnant un soda gazeux. L'administration de l'école de Creekside n'a pas répondu aux appels mardi.

La mère de Salecia, Constance Ruff, a déclaré à WMAZ-TV que sa fille avait écopé d'une suspension de classe jusqu'en août.(ap/Newsnet)

Source: 24heures.ch

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13/04/2012

Etats-Unis : des médecins veulent bannir Mc Do des hôpitaux

 

12694--1-.jpgPlus de 2000 médecins et personnels de santé soutiennent une ONG de Boston dans son combat contre la présence de la chaîne de fast food dans les établissements de soins. Raison invoquée ? La nourriture grasse qui y est servie est peu compatible avec les objectifs de santé des hôpitaux. D’après une autre organisation américaine, le Comité de médecins pour une médecine responsable (PCRM), certains hôpitaux hébergent jusqu’à cinq fast-foods dans leurs locaux, souligne Le Figaro. « Nous avons des témoignages de médecins qui nous racontent que des enfants viennent pour des examens pour leur diabète et leurs parents leurs disent que s’ils sont sages ils les emmeneront ensuite au McDonald’s qui est au bout du couloir », raconte Sara Deon en charge de la campagne au sein de l’ONG de Boston.

 

Source: terraeco.net

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