28/04/2012

«Le pacte n'est pas renégociable», selon Angela Merkel

Nicolas Sarkozy, avec Angela Merkel et David Cameron, le 25 mars 2011 à Bruxelles.

Nicolas Sarkozy, avec Angela Merkel et David Cameron, le 25 mars 2011 à Bruxelles. REUTERS

CRISE DE LA DETTE - La chancelière allemande a tenu à rester ferme, répondant ainsi au candidat socialiste français...

La chancelière allemande Angela Merkel est catégroriquement opposée à une renégociation du pacte budgétaire européen, a-t-elle de nouveau dit dans un entretien à un groupe de presse régionale allemande à paraître ce vendredi. Le traité de discipline budgétaire a été signé par 25 chefs de gouvernement et d'Etat et ratifié par une partie des Etats membres, «il n'est pas renégociable», a-t-elle répété, dans un entretien au groupe WAZ. L'interview en intégralité sur le site du journal

La croissance est là depuis longtemps

Quant à «la problématique de la croissance, que certains réclament maintenant, cela fait longtemps qu'elle est le deuxième pilier de notre politique à côté de finances publiques saines», a-t-elle ajouté, en référence au candidat socialiste à la présidentielle française François Hollande.

Ce dernier avait détaillé hier à Paris devant la presse quatre propositions visant à une «renégociation» du pacte fiscal pour y intégrer une grande initiative de croissance le complétant, sous peine de ne pas ratifier le texte. Ces pistes proposées n'ont pas surpris à Bruxelles, où elles sont déjà sur la table depuis des mois, ce qui devrait du coup limiter le potentiel de polémique avec les autres pays européens en cas de victoire d'Hollande au soir du 6 mai.

La bonne coopération franco-allemande se poursuivra, quoi qu'il arrive

Angela Merkel a toutefois assuré qu'«une bonne coopération» entre la France et l'Allemagne se poursuivra quel que soit le président élu, car le «deuxième tour de l'élection présidentielle (voit s'affronter) deux hommes politique pro-européen». Les sondages donnent un assez large avantage à François Hollande. Elle a répété que son soutien à Nicolas Sarkozy s'expliquait par la proximité de leurs partis politiques et par «le travail en commun et en confiance pour le bien de l'Europe» tout au long de la crise de la dette en zone euro.

http://www.20minutes.fr/economie/924679-le-pacte-renegoci...

15:29 Écrit par Junior dans France, l'Euro | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

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