29/02/2012

Teaser du film ’’Discours de la Shoah’’

15:57 Écrit par Junior dans Alain Soral, dieudonné | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

Les militaires, drogués comme des cyclistes ?

Les armées s'inquiètent de pratiques dopantes non seulement de la part des soldats eux-mêmes, mais aussi du commandement


Photo d'illustration.

Photo d'illustration. © David Ademas / Maxppp

 

Les militaires seraient-ils plus dopés que les vainqueurs du Tour de France ? Se bourreraient-ils les narines avec ardeur, protégés par une forme de non-dit ? C'est que... Avec mille précautions de langage et en maniant avec insistance le sous-entendu, la revue de recherche de l'armée de terre Inflexions aborde ce sujet tabou dans sa dernière livraison (*), sous le titre "Dopage et conduites dopantes". Les auteurs expliquent curieusement que ce n'est pas vraiment l'institution qui se pose des questions, mais que "beaucoup d'observateurs extérieurs à la défense considèrent comme fréquente l'utilisation de substances dopantes au sein des armées".

Sauf que si les militaires se dopaient, assure l'article, ce ne serait pas pour améliorer des performances sportives, mais pour une meilleure cause : "Les objectifs seraient similaires [à ceux des sportifs] - être plus performant que l'adversaire -, mais à atteindre dans un contexte bien différent, celui de la guerre et du combat." Et de développer cette idée d'une forme de dopage sans doute pas nécessaire, mais pas vraiment inutile non plus : "En temps de conflit, ou dans le contexte de déploiement sur des théâtres d'opérations de haute dangerosité, les questions posées sont plus complexes. L'automédication et l'utilisation de substances dopantes ayant pour but d'améliorer les performances physiques, en particulier musculaires, mentales, ou de maintenir l'éveil et un état de parfaite vigilance, permettent, si le dopage est adapté, de rendre le militaire plus efficace à son poste de combat."

Drogués pour la bonne cause ?

De fait, les militaires peuvent se doper illégalement en se procurant eux-mêmes de l'herbe qui fait rire ou des substances qui font rêver. Pour ne citer que l'exemple du Liban, on sait que l'herbe y est fameuse. Et en Afghanistan, premier producteur d'opium au monde, le commerce n'est pas impossible avec les plus de 100 000 militaires étrangers... Mais les armées elles-mêmes administrent aux combattants diverses médications susceptibles de mieux voir la nuit, de leur faire perdre le besoin de sommeil, ou au contraire de les endormir sur commande, aux heures choisies. Cette réalité est d'ailleurs reconnue, à tel point qu'un texte officiel, l'instruction N° 744/DEF/DCSSA/AST/TEC relative à l'utilisation de substances modifiant la vigilance en opérations, en définit le cadre ! 

Justifier la prise de substances dopantes

Les militaires édictent dans ce texte leurs ascensions des Alpes et on voit ici que cette définition est très large. "Les types d'opérations militaires pouvant justifier la prise éventuelle de substances qui agissent sur le niveau de vigilance des combattants sont les opérations dites soutenues et les opérations dites continues. Les premières se traduisent par une activité militaire quasi ininterrompue ne permettant aucun sommeil réparateur ; les secondes concernent une activité militaire de plus longue durée n'autorisant qu'une récupération partielle (par exemple : un sommeil diurne, de courte durée et fractionné). À titre d'exemples, on peut citer le fonctionnement 24 heures sur 24 des centres opérationnels pour l'armée de terre, la continuité entre le poste de veille et le poste de combat pour la marine, la mission nucléaire ou le travail au sol en ambiance nucléaire, radiologique, bactériologique et chimique (NRBC) avec des tenues de protection pour l'armée de l'air". Mais attention, ce n'est pas du dopage. C'est de l'"aide de type pharmaceutique modifiant la vigilance". Nuance...

Gavés de protéines hormonées

Les trois auteurs de l'article - les médecins militaires André-Xavier Bigard et Alexandra Malgoyre et le capitaine Hervé Sanchez - lancent par ailleurs un véritable cri d'alarme sur l'automédication de certains militaires qui se gaveraient de compléments alimentaires (protéines hormonées) utilisés par les culturistes. Ils soulignent par ailleurs l'intérêt de la démarche lancée par les armées pour rationaliser les programmes de préparation physique au combat afin de "rendre inutile la consommation de produits et de substances supposés dopants". Voilà une bonne idée. Car par les temps qui courent, que diront les armées si un militaire dopé sur ordre et dont la santé se serait dégradée les poursuivait devant la justice ?

(*) "Le sport et la guerre", Inflexions n° 19, La documentation française, 12,00 €, ISSN : 1772-3760

Source:Le Point

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Tout le monde est désormais suspect aux Etats-Unis


RT. Tout le monde est désormais suspect S/T par hussardelamort

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Tout-le-monde-est-d...

15:36 Écrit par Junior dans U S A. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

Le Conflit au Congo : La Vérité Dévoilée

08:02 Écrit par Junior dans le monde | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

28/02/2012

Edouard Bergeon : "Entre 400 et 800 agriculteurs se suicident chaque année"


00000000000000000000000000000000000000000000000000000000000.jpgRéalisateur de L'Entrée des Trappistes - un documentaire réunissant Jamel Debbouze, Omar Sy et Nicolas Anelka qu'a diffusé Canal+ le 7 février -, Edouard Bergeon est aussi l'auteur d'un film plus personnel, Les Fils de la terre, où il suit pendant plus d'un an le quotidien d'un producteur de lait du Lot acculé à la dépression par les dettes.

Pensez-vous que votre documentaire, qui a reçu une mention spéciale au Festival international des programmes audiovisuels, fin janvier, toucherait autant si vous n'y expliquiez pas que la situation de Sébastien rappelle exactement celle de votre père, lui aussi agriculteur, qui s'est suicidé il y a treize ans ?

 Je me pose moi aussi la question, je ne sais pas. Je pense quand même qu'évoquer au fil du documentaire mon histoire et celle mon père - qui, lui aussi propriétaire d'une ferme de belle taille, s'est retrouvé face à un gouffre financier et au désespoir - donne le sentiment que je sais de quoi je parle.

Il existe un vrai parallèle entre hier et aujourd'hui, entre mon père et Sébastien : la solitude, l'abandon des banques, la sous-facturation du lait qui amène àtravailler à perte chaque jour. En quinze ans, rien n'a vraiment changé, l'agriculture est en crise permanente. L'histoire de Sébastien est emblématique de centaines d'autres !

Selon les sources d'informations, ce sont entre 400 et 800 agriculteurs qui se suicident chaque année... Qui en parle ? Les Français aiment pourtant leurs paysans qui les font manger.

Votre film se clôt sur un formidable renversement de situation, une ouverture : ce regroupement d'agriculteurs pour créer leur propre marque et fixer eux-mêmes le prix de leur lait fonctionne-t-il toujours ?

Oui, en se rencontrant lors de la grève du lait, en échangeant sur leur situation, vingt-cinq producteurs (dont Sébastien) de trois départements ont décidé de ne plus dépendre des industriels ; ils ont parié sur la solidarité et une démarche de qualité, et c'est viable. Ils ont créé leur brique de lait "Vallée du Lot", ont passé un gros contrat avec Ferrero Rocher en Italie, fournissent les cuisines des ministères, et dialoguent aujourd'hui avec Franprix et Monoprix. C'est encore dur, mais au lieu des 200 euros la tonne qu'on leur accordait, ce qui ne leur permettait pas de survivre, ils la facturent 350 euros.

Envisagez-vous de faire vivre votre film au-delà de sa diffusion à la télévision, le 28 février ?

Dès le tournage, avec Luc Golfin mon coauteur et monteur, nous pensions que ce film pourrait tourner en France, dans des salles d'art et d'essai, des festivals, pour aller à la rencontre du public ; un distributeur est intéressé, reste à trouver le budget. France 2 nous a permis de réaliser ce film en toute liberté, mais pour l'adapter au grand écran, nous le "détéléiserons" un peu en ôtant des commentaires, en lui donnant un autre rythme, et en le raccourcissant de quelques minutes.

"Les Fils de la terre", diffusé mardi 28 février à 22h50 sur France 2 (Infrarouge).

 

Edouard Bergeon revient sur les raisons qui l'ont amené à réaliser ce documentaire, en évoquant notamment le suicide de centaines d'agriculteurs, dont celui de son père.

Source: Le Monde

20:43 Écrit par Junior dans le monde | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

Le carnaval de Patras, exutoire à la crise pour les Grecs en colère [myeurop]

Par 
Carnaval 2012

Carnaval 2012

Article de Effy Tselikas pour myeurop, publié le 27 février 2012 et disponible ici.

Le Carnaval de Patras bat son plein. Merkel, Sarkozy, Papandréou et le gouvernement sont les rois de la fête et de la dérision. C’est le moment où l’on peut « dire franchement tout ce que l’on pense ». Sans limites. La virulence des caricatures témoignent de la désespérance des Grecs.

Cette année, ce ne sont pas le Roi et la Reine qui ont ouvert hier le défilé du Carnaval de Patras, le plus célèbre de Grèce. Mais, une centaine d’Indignés, criant des slogans hostiles aux nouvelles mesures de rigueur et portant un énorme panneau, avec un seul mot : « Résistance ».

Juste derrière, une banderole, faisant référence aux moments les plus sombres de l’histoire européenne, claque comme un avertissement :

Les sonneurs de cloche de la ville martyr de Distomo [non loin de Patras, ndlr] et de celles de toute l’Europe qui ont été rasées les nazis allemands, lancent, forts du sang des victimes, l’alarme pour que leurs descendants sans remords prennent conscience de la gravité de leurs actes ».

L’Allemagne en prend lourdement pour son grade. Mais la Grèce aussi. Tout juste près la fanfare de la mairie, une magnifique Acropole sur un char, tout en colonnes et en dorures, s’avance majestueusement voulant prouver que tout n’est que beauté, lauriers et gloire.

La foule acclame avec force cris et clameurs le passage du char. Mais éclate un immense éclat de rire: derrière le beau décor de carton-pâte, tout n’est que baraquements, graviers et désolation. A se demander comment tout cela tient encore debout? Que ce soit le pays ou son allégorie.

Au cœur de l’hiver, le Carnaval fêté dans toute la Grèce comme un appel au printemps frémissant, permet toutes les libertés avant que la vie ne reprenne son cours: changer de peau, de sexe ou de personnage, se moquer de soi-même et des autres, boire et manger sans fin et autres voluptés… Viendront ensuite les quarante austères jours du carême qui durera jusqu’à Pâques.

« Le monstre Troïka », « L’aliénation de la Grèce »…

D’où l’étymologie latine du mot carnaval, qui signifie l’adieu à la chair, de carne, chair et levare, enlever, avec la même signification dans le mot grec αποκριές (apo-kries). Mais cette année, la fête dionysiaque issue des anciens rites, et mâtinée d’influence vénitienne à Patras, a pris un tour inhabituel: c’est la crise qui a inspiré la créativité des milliers de ses habitants qui préparent bénévolement toute l’année durant cet évènement. La grande parade du dimanche rassemble plus de 40.000 participants, le plus fort regroupement de carnavaliers de toute l’Europe.

Rassemblons nous tous,
à cette fête du carnaval
pour oser dire franchement
tout ce que l’on pense …

Comme le leur autorise la chanson éternelle du Carnaval, cette année, les Grecs se sont emparés de cette liberté pour crier leur colère. Ils ont détourné de manière subversive et avec un humour caustique toute la manifestation.

Les 138 chars, qui se sont succédés les uns derrière les autres, ont tous des noms très évocateurs: « Le monstre Troïka », « L’aliénation de la Grèce », « L’Europe sans cœur », « C’est comme ça que tout a commencé ».

La joie et la participation de la foule à Patras fait plaisir à voir. Plus de 300.000 personnes, venues de tout le pays, se sont donné rendez-vous à Patras, ville sinistrée économiquement, mais qui tenait à honorer fièrement cette année encore son surnom de Carnavolopoli (la ville du Carnaval).

Les visiteurs sont venus aussi nombreux que d’habitude, mais en rognant sur les dépenses. En allant dormir chez des parents ou des amis, plutôt qu’à l’hôtel et en mangeant des sandwiches plutôt que d’aller à la taverne.

Papandréou en caniche de Merkel

La tribune officielle du défilé, elle, était quasiment vide: les personnalités politiques grecques et les représentants des ambassades étrangères n’ont pas osé venir, sans doute par peur d’être « enyaourtés » ou « entomatés ».

Mais leurs avatars ont, eux, défilé. L’ancien premier ministre socialiste Andréas Papandréou en caniche d’Angela Merkel, le nouveau premier ministre technocrate Loukas Papadimos en Arlequin, la ministre de l’éducation en photocopieuse (allusion au fait que, faute de moyens, les élèves n’ont pas reçu de livres cette entrée scolaire), Strauss Kahn en cochon amateur de truffes, et bien d’autres encore…

La parade s’est déroulée dans une ambiance bon enfant, sans que la police intervienne une seule fois. Il n’y a eu à déplorer aucun acte d’incivilité ou de violence. Le Roi du Carnaval a été brûlé sur le port, dans une débauche de pétards et feux d’artifice. Mais cette année, les effigies en papier mâché des Grecs, Papandréou, Venizelos, Papadimos Samaras, et des Européens, Sarkozy, Merkel, Strauss Kahn, Lagarde, Olli Rhen et Barroso l’accompagnaient dans son funèbre destin.

Aujourd’hui, c’est le « Lundi Pur », le jour des enfants. Les cerfs-volants planeront dans le ciel de la capitale de l’Achaïe. Un souffle d’espoir. Mais, de source enfantine, on s’attend là-aussi à ce que les messages qui s’élèveront dans les airs soient lourds de colère. Les enfants, même s’ils sont, par nature, plus insouciants dans ce climat délétère, souffrent de plus en plus dans leur vie de tous les jours, de cette crise barbare qui atteint leurs parents dans leur dignité.


 

Le Carnaval de Patras, une survivance des rites païens

Comme toutes les fêtes chrétiennes, le Carnaval est une survivance des rites païens, en l’honneur du dieu Dionysos, où tout était permis durant les jours de Bacchanales. Le départ d’une nouvelle année, symbolise l’intrusion du monde sauvage dans le monde civilisé, celle du désordre dans la vie réglée, celle du monde des morts dans celui des vivants. Il marque les festivités de la fin et du recommencement d’un temps cyclique annuel : les hommes inscrivent leur vie dans ce monde qui se reproduit chaque année. L’aspect moderne du Carnaval de Patras date lui du 19° siècle, avec des influences cosmopolites (françaises, anglaises, …) mais surtout italiennes (Venise oblige).

Ce sont les arrivants des îles ioniennes proches, rattachées à la Grèce en 1864, qui ancrent cette coutume dans la prospère Patras de l’époque, capitale mondiale du raisin sec. L’importante communauté italienne catholique de Patras, descendante de refugiés politiques ou de commerçants vénitiens a contribué à maintenir cette tradition vivante. Après des décennies de mise en sourdine, le Carnaval renaît en 1974, malgré l’opposition de quelques groupuscules intégristes chrétiens qui récusent cette fête populaire, en la traitant de Sodome et Gomorrhe.

Cette année encore, l’Eglise a réagi, car une des figures du défilé sera le moine en chef du Mont Athos, impliqué dans un important scandale financier. Mais le maire a tenu bon, se targuant de la nature d’exorcisme social que joue la fête du Carnaval.

source :  fr.myeurop.info.

 


Pour info, l’accueil de la population, en Crète à un député profitant de son café en terrasse :

Les politiciens ne sont plus vraiment les bienvenus en terre grecque !

http://www.okeanews.fr/le-carnaval-de-patras-exutoire-a-l...

12:54 Écrit par Junior dans l'Euro | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

Alain Soral, entretien de février 2012


Alain Soral / E&R - Février 2012, partie 1 par ERTV

Le con du mois : Jacques Cheminade, Marine Le Pen et les signatures, Marine Le Pen et la caste médiatique, le vote congolais, dissection de Mélenchon.

 


Alain Soral / E&R - Février 2012, partie 2 par ERTV

Dîner du CRIF, soutien d’un Juif orthodoxe, censure à Toulon et à Genève, Soral le suisse, étude de cas : un journaliste pute.

 


Alain Soral / E&R - Février 2012, partie 3 par ERTV

L’affaire Vanneste, lobbies et mini shoah, controverse Guéant : un fourbe et un crétin, l’Iran et le révisionnisme historique, véto russo-chinois, fin de la mascarade syrienne ?, l’Empire et l’Algérie.

 


Alain Soral / E&R - Février 2012, partie 4 par ERTV

Le destin de Tariq Ramadan, Anonymous, le symbole de la Grèce, Thomas Dutronc, Confessions d’un dragueur, le jeu des citations, poème.

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Alain-Soral-entreti...

08:11 Écrit par Junior dans Alain Soral | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

27/02/2012

Les abeilles, témoins du bon état de notre environnement, disparaissent massivement


abeilles© C. Magdelaine / notre-planete.info

Les abeilles, piliers de la pollinisation et donc de la présence des fleurs, fruits et légumes disparaissent massivement dans de nombreuses régions du monde, laissant perplexes les scientifiques qui ne manquent toutefois pas d'arguments puisés notamment dans la pression insoutenable des activités humaines sur l'environnement.

Le dépérissement des abeilles est observé depuis les années 90, mais le premier signal d'alarme remonte à l'automne 2006 : les abeilles commencent alors à disparaître de manière inquiétante aux Etats-Unis avec plus de la moitié des états touchés et des pertes de population comprises entre 30 % et 90 %, on parle alors de "syndrome d'effondrement des colonies" ("colony collapse disorder" ou CCD). Ce phénomène très inquiétant, qui a débuté progressivement deux ans plus tôt, ne cesse de s'intensifier : les abeilles quittent leurs ruches, vraisemblablement pour aller mourir un peu plus loin, laissant derrière elles la reine et quelques jeunes.

Loin de rester localisé, ce phénomène est observé en Europe (Grande-Bretagne, France, Belgique, Italie, Allemagne, Suisse, Espagne, Grèce, Pologne, Pays-Bas...) depuis le début des années 2000. Là aussi, certaines colonies d'abeilles perdent jusqu'à 90% de leurs population...
Par exemple, en Italie, de nombreuses ruches sont restées désespérément vides selon rancesco Panella, président du Syndicat des apiculteurs professionnels italiens, du jamais vu... En Grande-Bretagne, le plus important apiculteur a perdu plus de la moitié de ses ruches, sans qu'une confirmation du phénomène n'ait été donnée pour l'ensemble du pays.
Dans de nombreuses régions du monde, les populations d'abeilles sont en fort déclin, avec des variabilités suivant les années, mais la tendance est lourde et inquiétante depuis quelques années.

Des conséquences lourdes pour la reproduction des plantes à fleurs

Les conséquences sont désastreuses pour la pollinisation qui permet, depuis des millions d'années, d'assurer la reproduction des plantes à fleurs. De plus, 35 % de notre nourriture dépend de la pollinisation : fruits et légumes. Les fameux aliments conseillés par tous les nutritionnistes... D'ailleurs, dans certaines régions du monde comme au Sichuan (Chine), la disparition d'insectes pollinisateurs oblige les agriculteurs à polliniser manuellement, tous les insectes pollinisateurs ont été décimés par les pesticides...

Les différentes causes de la disparition des abeilles

Les chercheurs et les apiculteurs avancent de nombreuses hypothèses car aucune cause principale n'a encore été clairement identifiée, ce qui laisse perplexe les spécialistes sur la question. Toutes les pressions sur l'écosystème et la santé des abeilles sont passées en revue : OGM, ondes électromagnétiques, pesticides, pollutions, changement climatique, raréfaction des fleurs, virus, maladies, parasites, champignons...
Depuis l'antiquité l'Homme a domestiqué les abeilles pour en récolter le précieux miel mais depuis quelques années, les sources de dégradation de leur environnement et les atteintes à leur santé sont telles qu'il pourrait s'agir d'une combinaison de facteurs qui surpassent la capacité de résistance des abeilles. Dans un article du journal Le Monde du 29 août, M. Neumann, explique ainsi : "on peut supporter séparément une maladie, une mauvaise alimentation, un empoisonnement aux pesticides, mais quand tous les facteurs se conjuguent, il arrive un moment où la limite de résistance est atteinte". Or l'abeille est un excellent témoin de la qualité de l'environnement dans lequel elle évolue...

Les pesticides

Au niveau des pesticides, bien que les quantités épandues soient beaucoup plus faibles qu'avant, les principes actifs sont bien plus puissants. Or, depuis près de 50 ans, les pesticides touchent tous les pays et les capacités de production des pays en voie de développement sont en pleine expansion : la contamination est planétaire.
Aux Etats-Unis, les pesticides sont responsables de la destruction de milliers de colonies d'abeilles chaque année. En France, les récoltes de miel se sont effondrées bien qu'avec la suspension des insecticides Gaucho et Régent, le taux de mortalité ait diminué sans être encore revenu à la normale. En effet, l'usage du Gaucho est suspendu depuis 1999 sur le tournesol et depuis 2004 sur le maïs, et celui du Régent depuis 2004 sur toutes les cultures. Le Réseau Biodiversité pour les Abeilles, nous a indiqué qu'il est important que "l'usage des pesticides, agricoles comme apicoles, soit réglementé et encadré, afin que les utlisateurs respectent les doses, usages et conditions d'emploi préconisées pour la sécurité des hommes et de l'environnement. C'est cette bonne gestion des pratiques, agricoles comme apicoles, couplée à une réflexion intelligente sur l'environnement de l'abeille, qui permettrait la diminution des surmortalités d'abeilles constatées jusqu'ici."

Les parasites

Des parasites existent comme le champignon unicellulaire Nosema ceranae ou l'acarien Varroa destructor ou "vampire de l'abeille" importé involontairement en France depuis le début des années 1980 : à la manière d'un moustique, celui-ci suce l'hémolymphe des abeilles, l'équivalent du sang. Il faut alors traiter les ruches avec un acaricide qui, mal dosé, entraîne la mort des abeilles... Ce parasite retient pour le moment l'attention des spécialistes qui pensent qu'il pourrait jouer un rôle important dans ce déclin.

Les champs électromagnétiques

Quelques études montrent un lien entre les ondes électromagnétiques et la perturbation des abeilles, les téléphones potables et les multiples antennes relais, les lignes à haute tension pourraient donc participer au déclin des abeilles.

Les OGM

Les OGM jouent également un rôle néfaste parce qu'ils contiennent des insecticides. Bien qu'ils soient dédiés à la lutte contre les papillons, les mites et les coléoptères, ils ont certains effets néfastes sur les abeilles. Cependant, en Europe, il y a encore peu de champs cultivés avec des OGM, par rapport aux Etats-Unis, au Brésil ou à l'Inde, mais cela ne pourrait pas durer...

Le changement climatique

Le climat, plus instable et moins prévisible avec les changements climatiques en cours, affecte également les abeilles notamment avec les extrêmes météorologiques de plus en plus fréquents.

L'érosion des espaces naturels

La perte d'espaces naturels dans la plupart des régions du monde est également alarmante. Les prairies naturelles sont de plus en plus rares, cédant leurs places à une agriculture intensive particulièrement pauvre du point de vue de la biodiversité. Ainsi, les ressources alimentaires des abeilles se sont fortement appauvries, or le pollen demeure leur unique source de protéines. Même les particuliers dans leurs jardins favorisent trop souvent la pelouse et les pesticides aux multiples fleurs qui poussent spontanément.

Les autres insectes pollinisateurs sont également en voie de disparition

Enfin, les autres pollinisateurs sont également affectés par ce phénomène : "on a toutes les raisons de penser que quand l'abeille domestique a des soucis, c'est pire pour les espèces sauvages, car la colonie a un effet protecteur", explique Bernard Vaissière directeur du laboratoire de pollinisation entomophile à l'INRA d'Avignon.

En Europe, un groupe de travail européen sur la prévention des mortalités d'abeilles a été mis en place, coordonné par le centre Agroscope Liebefeld-Posieux à Berne (Suisse) qui estimait fin août 2007 que le phénomène devenait plus fréquent, et qu'il prenait "des proportions plus importantes".

Même si le mystère reste entier, lorsque les sentinelles du bon état de l'environnement viennent à disparaître, cela ne devrait laisser personne indifférent. En effet, ce syndrome d'effondrement des colonies d'abeilles ne présage rien de bon pour les autres espèces, y compris l'Homme...

 

Source:notre-planete.info

21:21 Écrit par Junior dans le monde, le monde animal. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

26/02/2012

Dormir huit heures, ce n'est pas naturel ?


dormir-huit-heures-ce-n-est-pas-naturel_77534_w460.jpgDormir une nuit complète de huit heures ne correspondrait à notre cycle naturel de sommeil selon une étude anglo-saxonne.

Une enquête scientifique, relayée par GMA

News, a livré la conclusion suivante :

dormir pendant huit heures d’affilée ne

serait pas quelque chose de naturel.


Deux chercheurs, Craig Koslofsky et Russell

Foster, qui collaborent avec la BBC, se sont

intéressés à des études antérieures menées

sur le sujet. Et plusieurs de ces dernières

révèlent un constat implacable : le

vraisommeil naturel correspond à quatre

heures puis réveil de deux heures pour finir avec un autre dodo de quatre

heures.


Au début des années 1990, selon la même source, un psychiatre a placé des

personnes 14 heures par jour dans un noir total pendant un mois. Résultat,

tous ces individus ont régulé de manière identique leur cycle de sommeil : ils

dorment quatre heures, se réveillent durant deux heures pour se recoucher

ensuite pendant encore quatre heures.


L'historien Roger Ekirch de Virginia Tech a publié aussi, en 2001, un article

fondamental sur la base de 16 années

de recherche, montrant des preuves historiques que l’on dormait les siècles

derniers de cette manière, avec cette interruption de deux heures.

On dort huit heures en continu à cause de la société industrielle

Mais que faisait-on durant ces deux heures ? Selon Ekirch, citée par la même

source, on priait, méditait, fumait, allait aux toilettes ou rendre visite aux

voisins. On avait aussi évidemment des relations sexuelles et ces deux heures

étaient même considérées comme le moment propice.


Mais d’où vient alors cette règle de la nuit complètede huit heures que l'on

croyait intangible.

Ce cycle continu, sans interruption, est né tout simplement avec l’apparition

de la lumière artificielle et du développement de la société industrielle qui a

imposé des horaires de travail strictes au XIXe siècle à la majorité de la

population.


Le problème est qu'un nombre incalculable de personnes ont subi, et

subissent encore aujourd’hui, ce changement de rythme : apparition des

phénomènes d’anxiété nocturne, des maladies d’insomnies avec

l’envahissement des anxiolytiques en accessoire.

 

Source: Gentside

16:02 Écrit par Junior dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

25/02/2012

Pétrole contre nourriture : Affairisme et clientélisme

Pétrole contre nourriture : Affairisme et clientélisme

13:42 Écrit par Junior dans le monde | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |

Qatna, la cité secrète

Qatna, la cité secrète

13:38 Écrit par Junior dans Science | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |  Imprimer | | |